| samedi 12 janvier 2008, a 12:37 |
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| samedi 24 mai 2008, a 14:34 |
| Eurovision - Divine victoire ou divine claque pour Sébastien Tellier ? |
Sébastien Tellier, le Français qui chante en anglais, va défendre nos couleurs ce soir lors de l'Eurovision. Alors, premier, dixième ou dernier ?
Sébastien Tellier fera-t-il mieux que les Fatals Picard, Virginie Pouchain, Ortal, ou Natasha St-Pier, quatrième (!) en 2001 ? La réponse sera connue ce soir après un très, très long suspense. La finale de l'Eurovision 2008 se déroule à Belgrade, et même si le show provoque les railleries en France depuis plusieurs années, en raison de son côté kitsch, il continue d'attirer chaque année des centaines de millions de téléspectateurs dans toute l'Europe. Pour sa 53e édition (encore une preuve de sa popularité), l'Eurovision a introduit cette année deux demi-finales pour désigner les vingt finalistes qui rejoignent cinq pays qualifiés d'office : la Serbie, pays hôte pour la première fois, et le "big 4" composé des pays fondateurs (Allemagne, Espagne, France et Royaume-Uni). Les deux demi-finales ont donné lieu à un débordement d'effets visuels avec toujours plus de paillettes, de jeux de lumières et de costumes de scène extravagants, voire ridicules. Musicalement, c'est le fourre-tout. On aura droit ce soir à de la chansonnette, du heavy metal, des balles, de la pop, de la world music, du disco, du rock. Pas encore de Tecktonik, mais qui sait peut-être, l'année prochaine ? Parmi les principaux favoris figurent la Suède, la Russie, l'Ukraine, la Bosnie-Herzégovine, Israël et la Pologne tandis que l'anglais est devenu la langue favorite des interprètes.
"Une suite de n'importe quoi" Et justement, notre représentant, Sébastien Tellier, chantonnera en... anglais, son titre Divine. Ce choix a donné lieu à une levée de bouclier en France. Certains y voient une petite mort de la langue française, un vrai "scandale" pour la francophonie. D'autres, une formidable occasion d'effacer Marie Myriam des tablettes... Sébastien lui n'a cure des critiques, profite à plein de l'aubaine médiatique et semble plutôt bien s'amuser dans ce rôle de vilain petit canard inféodé à la cause anglo-saxonne. "Je suis un mec bicéphale. L'Eurovision, c'est paradoxal par rapport à mon image intello-hype, donc ça me plaît car c'est une suite de n'importe quoi qui créée ma propre logique", tente-t-il d'expliquer. Le chanteur bobo de ses dames a fait ses débuts dans l'ombre de Air, qui avec Daft Punk a mené de front la French Touch, désormais reconnue dans le monde entier. Dès son premier album, L'incroyable vérité (2001), il est catalogué comme un inclassable, et comparé aux savants fous de la musique anglaise. Dérageant, iconoclaste, excentrique, imposteur ou génie... Sébastien Tellier, c'est un peu tout ça à la fois : en concert, il s'égare dans des digressions potaches, ordonnant au public de "voter FN" ou affirmant que sa mère "s'appelle madame Francis Bacon car on aime le cochon dans la famille". Lors d'une récente émission de télévision, il a provoqué le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux en lui suggérant l'emploi de catapultes pour expulser les sans-papiers. Que que soit le résultat de ce soir, en attendant le verdict, peut-être est-ce l'occasion de découvrir un peu plus en profondeur l'univers de ce personnage, en se ruant sur son dernier album, Sexuality, paru fin février... |
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| jeudi 15 mai 2008, a 18:46 |
| Surcouf dévoile son mini portable à petit prix |
Le distributeur a officiellement présenté le « Mobile PC by Surcouf », un portable compact à 399 euros. Proche de l'Eee PC, d'Asus, il est cependant plus musclé.
Le succès des mini PC portables n'a évidemment pas échappé à Surcouf, qui commercialise notamment l' Eee PC d'Asus ou l'Easynote XS de Packard Bell. Le distributeur de produits informatiques a donc décidé de se lancer lui aussi sur ce marché prometteur, sous sa propre marque. C'est aujourd'hui, mercredi 14 mai, qu'il a officiellement présenté son « Eee PC-like », tout simplement appelé « Mobile PC by Surcouf ». Actuellement en précommande sur Surcouf.fr, à 399,33 euros, il devrait être disponible au plus tôt le 20 mai.
Le mini portable de Surcouf affiche les mêmes mensurations que ses petits concurrents, avec un écran de 7 pouces pour moins d'un kilo (800 grammes). Il partage d'ailleurs le même chassis que l'EasyNote XS, conçu par VIA et fabriqué par le constructeur taïwanais Fic. On y retrouve logiquement un processeur VIA (C7 à 1,2 GHz), comme dans la plupart des portables low cost.
Webcam et téléphone IP en option
Mais Surcouf a voulu faire de son Mobile PC un « poids lourd » des portables allégés : « Contrairement aux produits concurrents, il possède un écran tactile et une mémoire confortable. Nous avons une clientèle un peu plus exigeante », précise Yves Lagier, président de Surcouf. L'appareil dispose en effet d'une mémoire vive de 1 Go et d'un disque dur de 60 Go, à comparer aux 40 Go de stockage du Kira 740 de The Phone House (349 euros), aux 30 Go de l' EasyNote XS (499 euros) et surtout aux 4 Go de la première génération d'Eee PC (299 euros).
Autre signe distinctif, la possibilité d'encastrer un « module » optionnel à droite de l'écran. Surcouf en propose deux au lancement de son portable. Une Webcam, offerte en période de précommande, mais qui sera ensuite facturée 49 euros alors qu'il s'agit d'un équipement de « série » chez la concurrence et un téléphone IP sans fil (Bluetooth), permettant de converser par l'intermédiaire d'Internet grâce un logiciel de type Skype, sans être aliéné à l'ordinateur par un micro/casque. Son prix : 59 euros.
Une version Linux courant juin
D'autres modules suivront dans les mois à venir, à savoir un système GPS et un récepteur TNT. D'ici là, courant juin, une version Linux du « Mobile PC by Surcouf » s'ajoutera à la version Windows XP proposée en standard. Un modèle blanc, couleur désormais associée à l'Eee PC et au concept de portable compact, fera aussi son apparition.
Après avoir vendu environ 5 000 Eee PC, Surcouf ne doute pas du succès de son dernier-né. Plusieurs milliers d'unités seront prévues en stock d'ici à fin juin. « Le marché a basculé vers le portable grand public. Les mini portables constituent une nouvelle famille de produits, qui touche un public plus large, plus jeune et même plus féminin », commente Yves Lagier. Le portable allégé fait partie des pistes lancées par Surcouf pour trouver un nouveau souffle. Un défi pour l'enseigne spécialisée, dont le groupe Pinault-Printemps-La Redoute cherche à se débarrasser. |
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| mardi 13 mai 2008, a 17:37 |
| Procés Fourniret - Fourniret se dit toujours "extrêmement dangereux" |
 C'est ce qu'il a déclaré alors qu'une de ses victimes se trouvait à la barre mardi. Le tueur en série présumé a par ailleurs présenté des excuses, non à ses victimes, mais aux juges d'instruction.
 Il s'agit de sa première prise de parole depuis l'ouverture de son procès il y a près de deux mois.
Des dizaines de journalistes et des centaines de personnes se sont pressés mardi à la cour d'assises des Ardennes pour entendre Michel Fourniret, poursuivi pour les viols et meurtres de sept jeunes filles. Après un silence de près de deux mois sur les faits, qu'il justifiait par l'absence de huis clos, le tueur en série présumé avait annoncé mercredi dernier qu'il consentait à parler. Fait exceptionnel, le président de la cour, Gilles Latapie, a annoncé au début de cette 24e audience que les débats seraient enregistrés, afin de consigner d'éventuelles révélations. Il a ensuite demandé à l'accusé ce qu'il souhaitait dire. "Merci de me poser cette question, en effet les choses sont en train de changer. (...) Je suis amené à venir aujourd'hui présenter un petit paquet d'excuses aux deux juges d'instruction de Charleville-Mézières", a dit Michel Fourniret. Lisant ensuite un document rédigé de sa main, il s'est lancé dans une analyse confuse des conclusions de l'instruction, revenant sur certains griefs techniques qu'il avait relevé auparavant, sans évoquer les sept meurtres qu'il a déjà avoués à l'audience comme durant l'enquête. Le président insistant pour savoir s'il souhaitait faire d'autres déclarations, il a dit : "rien ne me saute aux yeux qui fasse ressortir une urgence telle qu'il faille que je me torture les méninges".
Fourniret "extrêmement dangereux"
Michel Fourniret a ensuite expliqué qu'il se considérait comme toujours "extrêmement dangereux" car il doutait toujours d'avoir fait perdre sa virginité à une femme. "A partir du moment où ce doute existe, je reste en situation d'être un individu extrêmement dangereux", a déclaré l'accusé alors qu'une de ses victimes, agressée sexuellement dans les années 1980, témoignait à la barre. "Ca veut dire que vous vous considérez encore comme dangereux ?", a alors interrogé un avocat des parties civiles. "Oui", a répondu Fourniret. Dans des écrits échangés en 1987 avec Monique Olivier - alors qu'il était emprisonné pour une série d'agressions sexuelles -, Fourniret avait expliqué sa quête de jeunes filles vierges par le fait de n'avoir jamais pu expérimenter la défloration. Si ni sa première épouse Annette, ni l'actuelle Monique Olivier - sa coaccusée dans ce procès - n'étaient vierge lors de leur rencontre avec Fourniret, en revanche sa deuxième femme Nicole avait assuré à la barre la semaine dernière que Fourniret avait été son premier amant. Des affirmations dont il a à nouveau douté mardi, parlant de l'"autodéfloration commise" par cette dernière.
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| mardi 13 mai 2008, a 17:31 |
| Chine - Plus de 12.000 morts, une ville entière ensevelie |
 Plus de 18.000 personnes sont ensevelies sous les décombres d'une ville après le séisme qui a frappé le sud-ouest de la Chine lundi.
 La Chine a accepté mardi les propositions d'aide mais juge que les conditions ne permettent pas l'envoi d'équipes étrangères dans les zones dévastées. |
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| vendredi 09 mai 2008, a 20:01 |
| bource |
17h43>La Bourse de Paris clôture en baisse : -1,88% pour le CAC 40 à 4960,56 points |
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:55 |
| cote des ministres |
le top 5
François Fillon 1er
Xavier Darcos 2eme
Bernard Kouchner 3eme
Valérie Pécresse 4eme
Eric Woerth 5eme |
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:50 |
| royal |
Parti Socialiste : Royal, bon premier secrétaire ? Rocard n'y "croit pas"
Michel Rocard estime sur RTL que Ségole Royal ne serait pas un bon leader pour le parti, qui désignera un successeur à François Hollande en novembre. |
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:45 |
| Education - Darcos fait un (petit) geste envers les lycéens |
Le ministre a annoncé le recrutement de 1500 assistants pédagogiques. Une mesure qui ne remet cependant pas en cause les 11.000 suppressions de postes prévues.
 Tout en se félicitant de ce geste, les syndicats de lycéens maintiennent leur appel à manifester le 15 mai.
Sur les principales revendications des lycéens, pas d'avancée. Mais Xavier Darcos, qui recevait vendredi des délégations des syndicats UNL (Union nationale lycéenne) et Fidl (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), mobilisés contre les 11.200 suppressions de postes prévues à la rentrée, a néanmoins fait un geste. Il a annoncé le recrutement de 1500 assistants pédagogiques, une mesure qui devrait concerner près de 10% des lycées français.
Il s'agit d'un "dispositif expérimental de réussite scolaire" sur le modèle de ce qui a déjà été mis en place dans les collèges, a précisé le ministre. "Je ne crée aucun emploi nouveau", a cependant souligné Xavier Darcos. Selon son entourage, les assistants d'éducation en question correspondent "à des choix budgétaires provisionnés mais dont on n'avait pas fixé l'affectation". S'y ajouteront des étudiants en mastère qui feront du soutien scolaire (2000, selon la FIDL), de même que des enseignants mobilisés en heures supplémentaires.
"Désaccord persistant"
"On est content d'avoir pu rouvrir le dialogue et trouver des points de convergence avec le ministre de l'Education, notamment sur la question de la réforme du lycée", a déclaré Florian Lecoultre, président de l'UNL. Les syndicats de lycéens, tout en se félicitant de ce signe donné par le ministère, n'en ont pas moins maintenu leur appel à manifester le 15 mai avec les enseignants.
Xavier Darcos a par ailleurs confirmé le maintien du brevet d'études professionnelles et promis l'instauration d'une épreuve de rattrapage pour le baccalauréat professionnel à partir de la rentrée 2009. Selon l'UNL, il a également promis la mise en place d'un statut du lycéen, avec la mise en place d'une carte nationale du lycéen ouvrant divers droits (culture, transport, etc...). "Ces annonces vont dans le bon sens mais restent très insuffisantes puisqu'elles ne répondent pas à la revendication principale des lycéens : le gel des suppressions massives de postes prévues pour 2008 et les années suivantes", a néanmoins déploré l'UNL, dénonçant un "aveuglement idéologique" du ministre sur la question des effectifs, sur laquelle le ministère reconnaît lui-même, dans un communiqué, un "désaccord persistant".
"On est encore loin du compte. Donc on va manifester le 15", a confirmé Florian Lecoultre. "On maintient la mobilisation le 15, notamment en soutien des professeurs, mais aussi pour réaffirmer notre désaccord avec les suppressions de postes", a renchéri la présidente de la FIDL, Alix Nicolet. Pourtant, à l'approche du baccalauréat et après un net essoufflement à la rentrée des vacances de printemps de la mobilisation lycéenne, qui avait débuté fin mars, la manifestation du 15 mai sonne comme un baroud d'honneur. Mais la présidente de la FIDL a tenu à prendre date : "La mobilisation s'arrête là pour les lycéens mais elle continuera peut-être l'année prochaine" |
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:43 |
| Paris - Sanglante altercation dans le métro |
 Un homme a été très grièvement blessé vendredi matin dans le métro parisien après un affrontement avec un usager.
 Un suspect s'est livré à la police. Les enquêteurs recherchent des témoins.
Les faits se sont déroulés vendredi matin, vers sept heures, dans des circonstances encore floues ; la police recherche d'ailleurs toujours des témoins susceptibles de lui apporter des informations.
Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la brigade criminelle, une altercation entre usagers a débuté dans une rame de métro. Elle s'est poursuivie sur le quai de la station Jean Jaurès, dans le XIXème arrondissement de la capitale. L'un des deux hommes a apparemment chuté sur les voies dans des conditions qui n'ont pas été totalement éclaircies vendredi soir, "tout comme le motif de l'altercation", selon une source proche de l'enquête.
Le "pronostic vital du blessé est engagé", a précisé la même source ajoutant qu'un homme s'est accusé des faits en se présentant vendredi après-midi au commissariat de police du XIXe. Il a été placé en garde à vue à la brigade criminelle.
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:41 |
| Birmanie - Le bilan pourrait nettement dépasser 100.000 morts |
 Outre les victimes déjà recensées, il y aurait deux fois plus de sinistrés en danger après le cyclone Nargis qu'il n'y en avait en 2004 après le tsunami.
 L'ambassadeur du Royaume-Uni en Birmanie estime que le nombre des personnes vulnérables oscille entre 1,2 et 1,9 million.
Le bilan du passage du cyclone Nargis en Birmanie pourrait très nettement dépasser les 100.000 morts, en raison de la grande vulnérabilité des sinistrés, a estimé vendredi l'ambassadeur du Royaume-Uni dans ce pays. "Le chiffre que nous avons maintenant de sources fiables pour le nombre des morts et des disparus se situe entre 63.000 et 100.000", a-t-il affirmé depuis Rangoun - alors que le dernier bilan officiel provisoire faisait état de 23.000 morts et plus de 42.000 disparus.
Mais outre ce décalage avec les estimations officielles, l'ambassadeur a souligné que "ces chiffres pourraient augmenter de manière vraiment dramatique car nous savons aussi qu'entre 1,2 et 1,9 million de personnes sont actuellement vulnérables". Ce qui correspond à une population en danger "qui atteint le double de celle du tsunami" de 2004, a-t-il noté. Le bilan final de cette catastrophe s'était alors établi à 220.000 morts recensés dans douze pays, dont l'Indonésie, le Sri Lanka, l'Inde et la Thaïlande, sans compter les milliers de cadavres non identifiés enterrés à la hâte dans des sépultures collectives. Et la situation pourrait empirer, en raison des fortes pluies prévues dans les jours qui viennent.
La junte accepte l'aide américaine
Pourtant, face à cette détresse de la population, la junte birmane a fermé la porte vendredi aux équipes de secours et aux journalistes de pays étrangers, entendant gérer elle-même les aides matérielles et financières promises qui se chiffrent à des millions d'euros. Les autorités ont même refoulé deux des quatre employés de l'Onu disposant de laissez-passer des Nations unies, envoyés par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'Onu (OCHA). Le Programme alimentaire mondial (PAM) a de son côté annoncé la suspension de ses vols vers la Birmanie en raison des restrictions "inacceptables" imposées par les militaires - avant d'assurer que les vols reprendraient samedi.
Alors que le régime de Rangoun biaise, accordant des autorisations et les retirant dans la foulée, la communauté internationale tente toujours de faire céder la junte : les Etats-Unis notamment ont affirmé être prêts à procéder à des largages non autorisés sur le pays. Une menace peut-être payante, puisque la télévision d'Etat a assuré vendredi que la junte birmane accepterait une aide d'urgence des Etats-Unis... sans mentionner les autres pays. Qu'en sera-t-il par exemple de la France, qui compte envoyer dans les prochaines heures un bateau de la marine nationale chargé de 1500 tonnes de produits et de matériels pour aider les sinistrés ?
Cet accord pour recevoir une aide américaine pourrait toutefois, en l'absence d'un nouveau revirement des autorités birmanes, être une confirmation de ce qu'assurait récemment le ministre thaïlandais des Affaires étrangères : ayant parlé à son homologue birman, il estimait que la junte était en train de devenir "plus flexible" à propos de l'aide étrangère aux victimes. Mais le pouvoir birman a peut-être aussi d'autres problèmes à affronter : les témoignages de désertions au sein de l'armée et de départs de fonctionnaires soucieux d'aider leurs proches se multiplient. L'indifférence manifestée par le régime de Rangoun vis-à-vis du sort de sa population pourrait se retourner contre lui. |
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:39 |
| Disparition - Pascal Sevran, disparition d'un amoureux de la chanson |
Portrait - L'animateur de la Chance aux chansons et parolier de Dalida s'est éteint, vendredi matin, à l'âge de 62 ans.
 Perfectionniste, colérique, passionné, il est l'auteur d'une vingtaine de romans, essais et mémoires.
Ses colères, à l'antenne, resteront. Ses coups de cœur, son impatience, sa verve mi-poétique, mi-gouailleuse, ses piques à l'acide aussi. Pas vrai, Tintin ? Pascal Sevran, qui pendant 16 ans anima la Chance aux chansons, s'est éteint des suites d'un cancer, vendredi matin, à l'âge de 62 ans, à Limoges. Célébrités ou anonymes, les hommages sont nombreux pour celui qui s'était fait fort de découvrir les (nouveaux) talents de la chanson française, dès 1984 sur TF1 puis France 2. Né le 16 octobre 1945 d'un chauffeur de taxi et d'une couturière encartés au Parti communiste, celui qui s'appelle encore Jean-Claude Jouhaud n'est guère passionné par les études et leur préfère la chanson ou, plutôt, le monde de la chanson. A peine âgé de 15 ans, las des heures longues et sans paillettes de la vie de banlieue, il décide de "monter" dans la capitale et d'y approcher les étoiles. Il y décroche un boulot de garçon-coiffeur pour assurer sa croûte. L'ami de Dalida L'écrivain et philosophe Emmanuel Berl le prend sous son aile. Mais c'est surtout l'épouse de ce dernier et son entourage qui font rêver le jeune homme : et pour cause, Mireille est une star du petit écran et ses cours télévisés du Petit Conservatoire de la chanson, voient passer la plupart des célébrités françaises : de Hugues Aufray à Françoise Hardy en passant par Alice Dona, Yves Duteil ou Daniel Prévost. Pascal Sevran y apprend le métier d'artiste. Un métier qu'il pratiquera peu sur scène en fin de compte. S'il sort quelques disques et se produit sur le tard à l'Olympia, la chanson française lui doit surtout quelques titres que d'autres interpréteront. Dans les années 70, il se lie d'amitié avec Dalida pour qui il écrit Il venait d'avoir 18 ans ou Comme disait Mistinguett. Orlando, le frère de la star, lui fera enregistrer son premier 45-tours, Les petits Français, paru en 1973. De Mitterrand à Sarkozy Dalida lui fait rencontrer François Mitterrand qui n'est alors que candidat à la présidence de la République. En 1981, Sevran célébrera la victoire de la gauche aux côtés de Tonton. On le voit plusieurs fois accompagnant le chef de l'Etat à Solutré, pour la grand-messe annuelle de la mitterrandie. Son attachement à la gauche s'estompera à la mort de Mitterrand et l'animateur-vedette en viendra même à afficher une franche sympathie pour l'actuel président, Nicolas Sarkozy. Animateur de radio, directeur de collection chez Pathé, producteur de télévision, Pascal Sevran fut également un auteur prolifique. Son roman Le passé supplémentaire a obtenu en 1979 le prix Roger-Nimier. Au soir de sa vie, l'homme avait à son actif plus d'une vingtaine d'ouvrages, romans, mémoires et essais sur de multiples sujets. Son amour pour les lettres lui vaut aussi d'animer une émission sur la chaîne gay, Pink TV. Il ne fait pas mystère de son homosexualité. La disparition de son compagnon lui inspire un émouvant La Vie sans lui. Jonquilles fanées Fin 2006, un passage de son dernier livre, Le privilège des jonquilles, ternira durablement son image. Il y fait, brutalement, le rapprochement entre la démographie et les famines au Niger et accuse de "crime contre l'humanité" le fait d'y "faire des enfants" : "la mort est au bout de leur bite", écrira-t-il, passant du club des gentils réac au camp des racistes. Sevran s'en défend, dénonce la manipulation de ses propos, trouve de nombreux soutiens dans le showbiz et la classe politique. Ce scandale lui vaudra "une très ferme mise en garde" de son dernier employeur, France 2 et d'être épinglé par le rapporteur spécial des Nations Unies sur le racisme. Un an plus tard, les fans vieillissants de Pascal Sevran apprennent que Chanter la vie (l'émission qui succède à La Chance aux chansons) ne sera plus programmé à l'antenne de France Télévision. Quoiqu'on en dise à l'époque, le scandale ou la mode n'auront pas eu raison de l'animateur. Il espérait d'ailleurs revenir à l'écran pour une série de portraits d'artistes. Seule la maladie, qu'il ne voulait pas nommer cancer, lui aura refusé cette ultime révérence. |
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:38 |
| désoler |
nous somme vrément désoler car ont ne c'est pas occupé du blog |
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| mardi 18 mars 2008, a 18:28 |
| Internet - L'avenir des blogs dans les mains de la justice française |
Internet - L'avenir des blogs dans les mains de la justice française
 L'avocat d'Olivier Martinez attaque un blogueur accusé d'avoir mis en ligne un lien vers un blog évoquant la vie privée de son client.
Les internautes sont en effervescence.
L'avenir du web 2.0 en France pourrait se jouer mercredi au tribunal de grande instance de Nanterre, en région parisienne. Eric Dupin, l'un des blogueurs les plus influents du moment, est assigné en référé par un cabinet d'avocats parisiens représentant les intérêts d'Olivier Martinez.
Motif : le blogueur a mis en ligne un lien vers un blog qui évoquait la vie privée de l'acteur. Pour ce "grave préjudice", à la suite duquel le plaignant est "particulièrement choqué, blessé (...)", le cabinet réclame près de 35.000 euros de dommages et intérêts à Eric Dupin, explique ce dernier sur son blog, Presse-Citron.net (1).
"Le lien est paru sur Fuzz.fr, un agrégateur de liens que j'ai créé et dont le contenu est proposé par les internautes", précise Eric Dupin à LCI.fr. Entre 100 et 150 liens sont ainsi mis en ligne chaque jour et les utilisateurs votent pour les liens qu'ils apprécient - et donc les articles vers lesquels ils mènent. "En janvier dernier, un internaute a publié un lien sur la vie privée de cet acteur, renvoyant vers un article dans un blog people bidon, poursuit le blogueur. L'info a dû être vue par quelques dizaines de personnes au maximum. Et c'est pour ce lien que je suis poursuivi."
Liberté et vie privée
"Quel que soit le support - papier, télévision, multimédia... -, vous avez une liberté d'expression mais elle est soumise à des règles légales, notamment au respect de la vie privée et du droit à l'image, souligne à LCI.fr Me Emmanuel Asmar, avocat de l'acteur. Dès lors que vous publiez une information, votre responsabilité est engagée." "Tout le monde a le droit au respect de la vie privée, internet n'est pas une zone de non-droit", souscrit le blogueur. Et de dénoncer les "sites d'infos people faits à la va-vite, pour gagner de l'argent".
Toutefois, Eric Dupin met en avant sa simple qualité d'hébergeur et non d'éditeur, ni de modérateur, ce qui, selon l'article 6 de la Loi sur la confiance dans l'économie numérique, le dédouane de toute responsabilité sur les liens proposés par les internautes. "A partir du moment où le tri [des liens mis en ligne, NDLR] est possible, il y a responsabilité, rétorque Me Asmar. Et ce tri est possible sur Fuzz.fr puisque vous n'y verrez pas de liens renvoyant vers des sites pédophiles ou portant atteinte aux bonnes mœurs. En tout cas, je l'espère !"
"Traînée de poudre"
Evoquant les "20.000 abonnés donc lecteurs plus ou moins actifs" de Fuzz.fr, l'avocat parisien fait remarquer que la mise en ligne d'une information, qu'elle soit vraie ou fausse, "peut se répandre comme une traînée de poudre en 20 minutes sur internet". L'assignation relève par ailleurs que la "société défenderesse [celle d'Eric Dupin, NDLR] n'hésite pas à attiser la curiosité du public (...) et ce, dans le seul objectif d'accroître son chiffre d'affaire". Réponse de l'intéressé : "Fuzz.fr ne me rapporte quasiment rien !".
Au-delà de l'argumentation juridique, le blogueur déplore que les avocats de l'acteur n'aient jamais cherché à entrer en contact avec lui avant d'envoyer un huissier pour lui remettre cette assignation. "J'aurais supprimé le lien immédiatement, souligne-t-il. D'ailleurs, je l'ai supprimé et j'ai même fermé Fuzz.fr, pour montrer ma bonne volonté."
Mobilisation 2.0
Reste le montant des dommages et intérêts demandés : "35.000 euros, cela représente un an de salaire pour moi, lâche Eric Dupin. Si je suis condamné, je m'en relèverai difficilement." C'est "un signe fort", reconnaît Me Asmar : "Nous disons aux internautes : ‘Attention, soyez responsables'" Mais il tempère : si le jugement ouvre des droits à réparations, leur "montant est soumis à la sagesse et à l'appréciation du tribunal qui prendra en compte le préjudice, le trafic de Fuzz.fr et, évidemment, la situation économique du défendeur". Traduction : les représentants de l'acteur ne cherchent pas à s'acharner financièrement sur le blogueur "Nous n'avons pas la prétention d'être des redresseurs de tort, ni vocation à devenir une police [du web, NDLR]", assure l'avocat, réfutant de vouloir faire un exemple à travers le cas d'Eric Dupin.
Ce n'est pas le sentiment de nombreux internautes qui se sont mobilisés en faveur du blogueur. Entre soutien, conseils, colère et appel au boycott de l'acteur, plus de 170 sites ont relayé l'information. Une page spéciale s'est même ouverte sur FaceBook. "Tout le monde n'attend que ça, de savoir qui m'attaque, pointe le blogueur. Bien que rien ne me l'interdisait légalement, je n'ai pas voulu révéler tout de suite le nom de l'acteur." La révélation est finalement intervenue la veille de l'audience. "Si le fait de défendre le droit à la vie privée génère un boycott, que voulez-vous y faire ?", soupire Me Asmar, qui regrette que son action puisse être mal vécue par les internautes.
"Avec ce procès, un curseur [sur la liberté d'expression sur internet, NDLR] est en train de se mettre en place", affirme pour sa part Me Gérald Fadde, l'avocat d'Eric Dupin. Si la justice tranche en faveur de l'acteur, "tout le web communautaire français sera touché, estime-t-il. On va prendre du retard vis-à-vis des autres pays. Cela va être délétère pour le milieu des affaires et du net." Après "l'affaire Dahan" (2), le cas Fuzz.fr pourrait bien dessiner le paysage futur du web 2.0 à la française. (1) D'autres sites auraient également été assignés devant la justice pour les mêmes motifs, selon une de nos sources. (2) Le 28 février dernier, le tribunal de grande instance de Nanterre a condamné le site lespipoles.com pour un lien renvoyant sur le site internet de Gala dans lequel il était question de la vie privée d'Olivier Dahan, le réalisateur de La Môme. Le cinéaste était également défendu par le cabinet Asmar & Assayag. |
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| mardi 18 mars 2008, a 18:24 |
| Société Générale - Kerviel sort de prison : les images |
Société Générale - Kerviel sort de prison : les images
 Remis en liberté par la chambre de l'instruction, le trader soupçonné de fraude est sorti mardi après-midi de la prison de la Santé à Paris.
Il reste toutefois astreint à un contrôle judiciaire "extrêmement strict" l'interdisant de quitter la région parisienne.
Souriant, rasé de près, portant un costume, Jérôme Kerviel est sorti de la prison de la Santé mardi aux environs de 15h30. Le trader a passé 38 jours en détention. Ni lui, ni son avocate, n'ont fait de déclaration avant de monter en voiture pour une destination inconnue. Son départ s'est accompagné d'une énorme bousculade, tandis que les policiers présents empêchaient les motos de presse de suivre le véhicule du trader. C'est Maître Meyer qui a appris à Jérôme Kerviel sa remise en liberté. "Il a été très surpris car il ne s'y attendait pas", a dit l'avocate du trader aux journalistes, lors d'un aller et retour entre la prison et le palais de justice.
Après cinq semaines de détention, Jérôme Kerviel a été remis en liberté mardi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. Les trois magistrats de la chambre de l'instruction n'ont pas suivi les réquisitions du parquet général, qui souhaitait le maintien en détention du trader auquel la Société générale impute une perte record de 4,9 milliards d'euros. Jérôme Kerviel, qui n'était pas présent à l'audience mardi matin, a été libéré après avoir signé sa levée d'écrou à la maison d'arrêt de la Santé à Paris où il est détenu depuis le 8 février.
"Interdiction de sortir d'Ile-de-France"
La remise en liberté de Jérôme Kerviel, trader de la Société Générale soupçonné de falsifications, est assortie d'un contrôle judiciaire "extrêmement strict" qui prévoit l'interdiction de quitter la région parisienne sans autorisation, a affirmé mardi le parquet général. "Compte-tenu de ces obligations, le parquet général ne formera pas de pourvoi contre cette décision", a annoncé sa porte-parole Ulrika Weiss.
Le contrôle judiciaire du jeune trader prévoit "l'interdiction de sortir d'Ile-de-France sans autorisation écrite et préalable du juge d'instruction" et lui impose de remettre aux autorités sa carte d'identité et son passeport avant sa sortie de la maison d'arrêt parisienne de la Santé. Jérôme Kerviel devra également "se présenter une fois par semaine auprès des services de police" et devra "chaque mois justifier de sa résidence" à ces mêmes services, a ajouté le parquet général.
Son contrôle judiciaire lui interdit également de rencontrer les protagonistes du dossier, de "se livrer à une activité d'opérateur de marché et à toute activité relative aux marchés financiers" et de se rendre "dans un lieu de négociation des instruments financiers et en général dans une place boursière".
Pas de preuve de détournement
La cour d'appel de Paris a justifié la remise en liberté mardi de Jérôme Kerviel, trader soupçonné de falsifications aux dépens de la Société Générale, en se fondant notamment sur les résultats de la mission d'inspection de la banque, selon une source proche du dossier.
Dans un rapport d'étape du 20 février, la mission d'inspection a conclu qu'"à ce stade des investigations, aucune preuve de détournement ou de complicité interne ou externe (...) n'a été constatée" et que "d'éventuelles usurpations informatiques n'ont pas in fine été avérées". La cour d'appel écarte en outre les risques de concertation et de disparition des preuves, mis en avant par le parquet général dans ses réquisitions.
Kerviel va "se reposer"
Les avocats de la défense de Jérôme Kerviel et ceux de la Société Générale, partie civile, ont exprimé mardi leur satisfaction après l'annonce de la remise en liberté du trader. Interrogée sur la manière dont elle accueillait la décision de la cour d'appel, l'avocate de Jérôme Kerviel, Elisabeth Meyer, a simplement répondu: "bien, très bien".
"Nous l'attendions, nous l'espérions. Pour la deuxième fois nous avons expliqué que les conditions d'un maintien en détention n'étaient pas réunies et nous avons été entendus. La cour a compris et nous a entendus", a-t-elle ajouté. Questionnée sur ce qu'allait faire son client à sa sortie de prison, l'avocate a indiqué qu'il allait se reposer: "il va aller se reposer et on va tous le laisser se reposer", a-t-elle lancé ajoutant qu'il allait également "comme il l'a dit depuis le premier jour, répondre aux convocations des juges". La remise en liberté du trader par la cour d'appel de Paris est une "décision très équilibrée" car elle est assortie d'un "contrôle judiciaire très strict qui permettra à l'instruction de se poursuivre en toute sécurité, en toute sérénité", s'est félicité pour sa part Jean Veil, avocat de la Société Générale. |
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| jeudi 13 mars 2008, a 19:12 |
| Distribution - Casino veut deux fois plus de Leader Price |
 En cinq ans, le groupe Casino compte passer de 500 à 1000 ses magasins qui cassent les prix. A condition que la loi le permette...
Il se montre très ambitieux pour sa chaîne de magasins qui casse les prix à condition de remettre en cause la loi de 1996 qui bride leur développement.
Cent ouvertures par an pendant cinq ans. C'est le rythme effréné que devra suivre le groupe Casino s'il veut tenir l'objectif de développement pour sa marque de supermarchés à bas prix Leader Price, en pleine polémique sur la flambée des étiquettes dans les grandes surfaces. "Notre objectif est de passer de 500 Leader Price à 1000 en cinq ans. Le rythme sera plus rapide en cas d'assouplissement", a annoncé Jean-Charles Naouri, patron du distributeur Casino. L'assouplissement en question est celui de la loi Raffarin sur l'implantation commerciale, qui lui donnerait une plus grande marge de manoeuvre pour doubler le nombre de Leader Price. Cela serait "une chose positive, puisque nous sommes expansionnistes en enseignes discount et en galeries marchandes", a encore déclaré le PDG du cinquième distributeur français alors que le développement des magasins hard discount, "maxidiscompte" en français, est parfois présenté comme un eldorado pour faire baisser les prix. Haro sur Raffarin Casino envisage aussi de faire passer à 1000 le nombre de ses magasins Franprix, contre 652 fin 2007, espérant les multiplier en province, alors qu'ils sont actuellement concentrés en région parisienne. La chaîne Franprix vend aussi les produits à prix cassés de la gamme Leader Price. S'agissant des supermarchés traditionnels, le distributeur stéphanois est également propriétaire de l'enseigne Vival, Spar, Géant, du site de produits non-alimentaires Cdiscount et détient Monoprix à parité avec le groupe Galeries Lafayette.
José Luis Duran, le président du directoire de Carrefour qui possède aussi, avec Ed, une chaîne de hard discount, s'est également prononcé la semaine dernière en faveur d'une réforme de la loi Raffarin sur l'implantation commerciale, estimant qu'elle n'a pas protégé le petit commerce. Juge et partie Cette loi de 1996 oblige à demander une autorisation pour tout commerce de plus de 300 m2 à des commissions départementales d'équipement commercial (CDEC), dont les membres sont souvent juge et partie (représentants des chambres de commerce). Elle a profondément pénalisé les magasins à bas prix ces dernières années et donc la concurrence dans la grande distribution française, ce qui se répercute sur les étiquettes des produits en magasin. Une réforme de la loi, prévue par le gouvernement au printemps, est inéluctable, la Commission européenne remettant en question le principe de l'exigence d'une autorisation avant l'implantation de magasins de certaines tailles. Pour en limiter l'ampleur, les patrons de la grande distribution jouent déjà la carte de l'impact sur l'emploi (Voir notre article) alors que les hard discounter étranger, notamment allemands, jettent un regard gourmand sur le marché français et ses marges confortables. |
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| jeudi 13 mars 2008, a 19:11 |
| Nord - Interrogé, le suspect se jette du 2e étage |
 L'homme venait d'être libéré de ses menottes pour signer son procès-verbal d'audition quand il a bousculé un policier et s'est précipité par la fenêtre.
Il était interrogé dans le cadre d'une affaire de viol aggravé.
Un jeune homme de 20 ans s'est grièvement blessé jeudi midi en se jetant par la fenêtre, du deuxième étage de l'hôtel de police de Lille, alors qu'il venait d'être interrogé dans le cadre d'une affaire de viol aggravé. L'homme venait d'être libéré de ses menottes pour signer son procès-verbal d'audition, quand il "a bousculé un policier et s'est précipité par la fenêtre, alors ouverte de 30 cm", a-t-on précisé à la direction départementale de la sécurité publique. "Il a fait une chute d'environ 10 mètres, puis a tenté de fuir mais a tout de suite été rattrapé. Il a été hospitalisé et souffrirait d'une fracture à une cheville et un coude."
Avant de sauter, "il s'est plaint d'avoir chaud, c'est pour cela qu'un fonctionnaire a ouvert la fenêtre oscillo-battante. Le policier s'est cassé le poignet en essayant de le retenir", a expliqué la DDSP. Le suspect était "déjà connu notamment pour des vols", a-t-on ajouté. L'hôtel de police, situé dans le quartier de Lille-sud, est un nouveau bâtiment où les services de police lillois sont regroupés depuis fin janvier. |
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| jeudi 13 mars 2008, a 19:09 |
| Corrèze - Recherches intensives pour retrouver deux adolescents |
 Agés de 14 et 16 ans, ils étaient partis pêcher près de Treingnac. Sans nouvelle, la mère de l'un d'eux a donné l'alerte mercredi soir.
Outre les gendarmes et pompiers déployés sur le terrain, un hélicoptère survole la région.
D'intensives recherches ont été lancées pour retrouver deux adolescents de Lestards, en Corrèze, partis mercredi à la pêche, et dont on est sans nouvelle depuis. Les deux jeunes gens, âgés de 14 et 16 ans, devaient se rendre à la pêche sur les bords du lac des Bariouses, près de Treingnac. Vers 20 heures, la mère de l'un d'entre eux a donné l'alerte.
Une heure plus tard, vers 21 heures, des recherches ont été engagées, avec d'importants moyens de la gendarmerie et de la sécurité civile. Interrompues au coeur de la nuit, elles ont repris jeudi, notamment aux alentours et dans les eaux du lac. Outre les gendarmes et pompiers déployés sur le terrain avec des plongeurs et des équipes cynophiles, un hélicoptère survole la région. "Toutes les directions de recherches sont encore ouvertes", a précisé la gendarmerie de la Corrèze, jeudi en début d'après-midi. |
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| mercredi 05 mars 2008, a 10:49 |
| Jugé pour avoir roué de coups une prof |
Un collégien de 16 ans comparaît ce matin devant le tribunal pour enfants de Nanterre pour avoir donné des coups de poing à une assistante d'éducation en plein cours.
Face au début de bagarre générale, les forces de l'ordre avaient dû intervenir
Le procès, qui doit s'ouvrir ce matin à 10 heures devant le tribunal pour enfants de Nanterre, se déroulera à huis clos. Seuls la famille et les éducateurs du jeune homme, âgé de 16 ans, pourront y assister. L'agression remonte au début du mois de février, au collège André Malraux d'Asnière-sur-Seine. Elle s'est déroulée en plein cours, alors que l'assistante d'éducation, âgée de 25 ans, surveillait la classe en l'absence d'un professeur. Refusant que l'élève sorte de la classe, la jeune femme avait alors reçu plusieurs coups de poing au visage. Prenant la défense de la jeune femme, un autre élève avait été pris à partie par plusieurs de ses camarades. Face au début de bagarre générale, un responsable de l'établissement avait requis l'intervention des forces de l'ordre, qui avaient interpellé l'élève de 16 ans. L'incident avait provoqué une vive émotion dans le collège André-Malraux, classé ZEP et Ambition Réussite, où les enseignants avaient immédiatement exercé leur droit de retrait. Secrétaire général du syndicat Snes pour les Hauts-de-Seine, Laurent Desanti voit dans cette affaire un "dysfonctionnement du système, car un certain nombre de signaux d'alerte n'avaient pas été entendus" concernant le jeune garçon. Intervenu mardi dans l'affaire, le maire UMP d'Asnières, Manuel Aeschlimann, qui brigue un nouveau mandat dimanche, a souhaité que "la plus grande fermeté soit appliquée à l'encontre" de l'élève. L'élève encourt des sanctions allant d'une mesure éducative à l'emprisonnement. |
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| mercredi 05 mars 2008, a 10:47 |
| Le Pakistan fait sauter You Tube |
Le Pakistan a provoqué ce weekend un bug mondial du site internet d'échange de vidéos après son interdiction de diffuser You Tube dans le pays.
Le blocage prend fin mardi après le retrait des vidéos jugées "choquantes" montrant les caricatures danoises de Mahomet.
Le Pakistan a levé mardi le blocage de l'accès à YouTube qui a semé le trouble dans le monde entier. Selon Islamabad, le site internet d'échanges de vidéos a retiré les caricatures danoises de Mahomet jugées "blasphématoires" à l'égard de l'islam. "Nous avons donné instruction à tous les fournisseurs d'internet de débloquer l'accès à YouTube parce que le contenu incriminé en a été retiré", a annoncé un haut responsable des Télécommunications. Ce dénouement clôt un weekend plein de péripéties. La République islamique du Pakistan avait imposé dimanche aux fournisseurs d'accès à Internet du pays de bloquer l'accès à YouTube jusqu'à ce que la société américaine retire de son site les fameuses caricatures de Mahomet. Cette décision a perturbé ce weekend sur le site internet d'échange de vidéos comme l'a reconnu mardi Islamabad. Les dessins danois refont surface "Deux heures durant", le trafic de YouTube a été perturbé dimanche et "nombre de nos usagers n'ont pu accéder à notre site" dans le monde, a assuré mardi l'entreprise. Les responsables du site américain assurent en substance que cela était dû aux blocages dans le réseau mondial généré par l'interdiction au Pakistan. Si cela est vrai, "c'est involontaire et a dû survenir quand une société internationale, qui fournit de l'internet au Pakistan, a essayé de bloquer" l'accès à YouTube dans ce pays, pour se conformer à l'injonction des autorités, a expliqué le même responsable pakistanais.
Dix-sept journaux danois, dont les trois plus grands quotidiens nationaux, ont publié à nouveau le 13 février l'une des caricatures du prophète Mahomet qui avaient provoqué un tollé dans le monde musulman en 2005. L'auteur danois de la caricature était la cible d'un projet d'attentat, déjoué il y a une semaine par la police. Au Pakistan, des centaines de jeunes ont défilé la semaine dernière, brûlant des symboles du Danemark et exigeant que le gouvernement pakistanais rompe ses relations diplomatiques avec ce pays et boycotte ses produits. En février 2006, de violentes manifestations contre ces caricatures avaient fait cinq morts. |
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