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  <title>Toute les dernière actualité en direct</title>
  <description>Toute les dernière actualité en direct</description>
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   <title>Eurovision - Divine victoire ou divine claque pour Sébastien Tellier ?</title>
   <description><![CDATA[ S&eacute;bastien Tellier, le Fran&ccedil;ais qui chante en anglais, va d&eacute;fendre nos couleurs ce soir lors de l'Eurovision. Alors, premier, dixi&egrave;me ou dernier ?
&nbsp;

S&eacute;bastien Tellier fera-t-il mieux que les Fatals Picard, Virginie Pouchain, Ortal, ou Natasha St-Pier, quatri&egrave;me (!) en 2001 ? La r&eacute;ponse sera connue ce soir apr&egrave;s un tr&egrave;s, tr&egrave;s long suspense. La finale de l'Eurovision 2008 se d&eacute;roule &agrave; Belgrade, et m&ecirc;me si le show provoque les railleries en France depuis plusieurs ann&eacute;es, en raison de son c&ocirc;t&eacute; kitsch, il continue d'attirer chaque ann&eacute;e des centaines de millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs dans toute l'Europe. Pour sa 53e &eacute;dition (encore une preuve de sa popularit&eacute;), l'Eurovision a introduit cette ann&eacute;e deux demi-finales pour d&eacute;signer les vingt finalistes qui rejoignent cinq pays&nbsp;qualifi&eacute;s d'office : la Serbie, pays h&ocirc;te pour la premi&egrave;re fois, et le "big 4"&nbsp;compos&eacute; des pays fondateurs (Allemagne, Espagne, France et Royaume-Uni). Les deux demi-finales ont donn&eacute; lieu &agrave; un d&eacute;bordement d'effets visuels avec &nbsp;toujours plus de paillettes, de jeux de lumi&egrave;res et de costumes de sc&egrave;ne extravagants, voire ridicules.&nbsp;Musicalement, c'est le fourre-tout. On aura droit ce soir &agrave; de la chansonnette, du heavy metal, des balles, de la pop, de la world music, du disco, du rock. Pas encore de Tecktonik, mais qui sait peut-&ecirc;tre, l'ann&eacute;e prochaine ? Parmi les principaux favoris figurent la Su&egrave;de, la Russie, l'Ukraine, la Bosnie-Herz&eacute;govine, Isra&euml;l et la Pologne tandis que l'anglais est devenu la langue favorite des interpr&egrave;tes. 

"Une suite de n'importe quoi"&nbsp;Et justement, notre repr&eacute;sentant, S&eacute;bastien Tellier, chantonnera en... anglais, son titre Divine. Ce choix a donn&eacute; lieu &agrave; une lev&eacute;e de bouclier en France. Certains y voient une petite mort de la langue fran&ccedil;aise, un vrai "scandale" pour la francophonie. D'autres, une formidable occasion d'effacer Marie Myriam des tablettes... S&eacute;bastien lui n'a cure des critiques, profite &agrave; plein de l'aubaine m&eacute;diatique et semble plut&ocirc;t bien s'amuser dans ce r&ocirc;le de vilain petit canard inf&eacute;od&eacute; &agrave; la cause anglo-saxonne. "Je suis un mec bic&eacute;phale. L'Eurovision, c'est paradoxal par rapport &agrave; mon image intello-hype, donc &ccedil;a me pla&icirc;t car c'est une suite de n'importe quoi qui cr&eacute;&eacute;e ma propre logique", tente-t-il d'expliquer. &nbsp;Le chanteur bobo de ses dames a fait ses d&eacute;buts dans l'ombre de Air, qui avec Daft Punk a men&eacute; de front la French Touch, d&eacute;sormais reconnue dans le monde entier. D&egrave;s son premier album, L'incroyable&nbsp;v&eacute;rit&eacute; (2001), il est catalogu&eacute; comme un inclassable, et compar&eacute; aux savants fous de la musique anglaise. D&eacute;rageant, iconoclaste, excentrique, imposteur ou g&eacute;nie... S&eacute;bastien Tellier, c'est un peu tout &ccedil;a &agrave; la fois : en concert, il s'&eacute;gare dans des digressions potaches, ordonnant au public de "voter FN" ou affirmant que sa m&egrave;re "s'appelle madame Francis Bacon car on aime le cochon dans la famille". Lors d'une r&eacute;cente &eacute;mission de t&eacute;l&eacute;vision, il a&nbsp;provoqu&eacute; le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux en lui sugg&eacute;rant l'emploi de catapultes pour expulser les sans-papiers. Que que soit le r&eacute;sultat de ce soir, en attendant le verdict, peut-&ecirc;tre est-ce l'occasion de d&eacute;couvrir un peu plus en profondeur l'univers de ce personnage, en se ruant sur son dernier album, Sexuality, paru fin f&eacute;vrier... 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/637648</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Sat, 24 May 2008 14:34:37 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Surcouf dévoile son mini portable à petit prix</title>
   <description><![CDATA[ Le distributeur a officiellement pr&eacute;sent&eacute; le &laquo;&nbsp;Mobile PC by Surcouf&nbsp;&raquo;, un portable compact &agrave; 399&nbsp;euros. Proche de l'Eee PC, d'Asus, il est cependant plus muscl&eacute;.
&nbsp;
Le succ&egrave;s des mini PC portables n'a &eacute;videmment pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; Surcouf, qui commercialise notamment l' Eee PC d'Asus ou l'Easynote&nbsp;XS de Packard Bell. Le distributeur de produits informatiques a donc d&eacute;cid&eacute; de se lancer lui aussi sur ce march&eacute; prometteur, sous sa propre marque. C'est aujourd'hui, mercredi 14&nbsp;mai, qu'il a officiellement pr&eacute;sent&eacute; son &laquo;&nbsp;Eee PC-like&nbsp;&raquo;, tout simplement appel&eacute; &laquo;&nbsp;Mobile PC by Surcouf&nbsp;&raquo;. Actuellement en pr&eacute;commande sur Surcouf.fr, &agrave; 399,33&nbsp;euros, il devrait &ecirc;tre disponible au plus t&ocirc;t le 20&nbsp;mai. 
Le mini portable de Surcouf affiche les m&ecirc;mes mensurations que ses petits concurrents, avec un &eacute;cran de 7&nbsp;pouces pour moins d'un kilo (800&nbsp;grammes). Il partage d'ailleurs le m&ecirc;me chassis que l'EasyNote&nbsp;XS, con&ccedil;u par VIA et fabriqu&eacute; par le constructeur ta&iuml;wanais Fic. On y retrouve logiquement un processeur VIA (C7 &agrave; 1,2&nbsp;GHz), comme dans la plupart des portables low cost. 
Webcam et t&eacute;l&eacute;phone IP en option
Mais Surcouf a voulu faire de son Mobile PC un &laquo;&nbsp;poids lourd&nbsp;&raquo; des portables all&eacute;g&eacute;s&nbsp;: &laquo;&nbsp;Contrairement aux produits concurrents, il poss&egrave;de un &eacute;cran tactile et une m&eacute;moire confortable. Nous avons une client&egrave;le un peu plus exigeante&nbsp;&raquo;, pr&eacute;cise Yves Lagier, pr&eacute;sident de Surcouf. L'appareil dispose en effet d'une m&eacute;moire vive de 1&nbsp;Go et d'un disque dur de 60&nbsp;Go, &agrave; comparer aux 40&nbsp;Go de stockage du Kira 740 de The Phone House (349&nbsp;euros), aux 30&nbsp;Go de l' EasyNote XS (499&nbsp;euros) et surtout aux 4&nbsp;Go de la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration d'Eee PC (299&nbsp;euros). 
Autre signe distinctif, la possibilit&eacute; d'encastrer un &laquo;&nbsp;module&nbsp;&raquo; optionnel &agrave; droite de l'&eacute;cran. Surcouf en propose deux au lancement de son portable. Une Webcam, offerte en p&eacute;riode de pr&eacute;commande, mais qui sera ensuite factur&eacute;e 49&nbsp;euros alors qu'il s'agit d'un &eacute;quipement de &laquo;&nbsp;s&eacute;rie&nbsp;&raquo; chez la concurrence et un t&eacute;l&eacute;phone IP sans fil (Bluetooth), permettant de converser par l'interm&eacute;diaire d'Internet gr&acirc;ce un logiciel de type Skype, sans &ecirc;tre ali&eacute;n&eacute; &agrave; l'ordinateur par un micro/casque. Son prix&nbsp;: 59&nbsp;euros. 
Une version Linux courant juin
D'autres modules suivront dans les mois &agrave; venir, &agrave; savoir un syst&egrave;me GPS et un r&eacute;cepteur TNT. D'ici l&agrave;, courant juin, une version Linux du &laquo;&nbsp;Mobile PC by Surcouf&nbsp;&raquo; s'ajoutera &agrave; la version Windows XP propos&eacute;e en standard. Un mod&egrave;le blanc, couleur d&eacute;sormais associ&eacute;e &agrave; l'Eee PC et au concept de portable compact, fera aussi son apparition. 
Apr&egrave;s avoir vendu environ 5&nbsp;000 Eee PC, Surcouf ne doute pas du succ&egrave;s de son dernier-n&eacute;. Plusieurs milliers d'unit&eacute;s seront pr&eacute;vues en stock d'ici &agrave; fin juin. &laquo;&nbsp;Le march&eacute; a bascul&eacute; vers le portable grand public. Les mini portables constituent une nouvelle famille de produits, qui touche un public plus large, plus jeune et m&ecirc;me plus f&eacute;minin&nbsp;&raquo;, commente Yves Lagier. Le portable all&eacute;g&eacute; fait partie des pistes lanc&eacute;es par Surcouf pour trouver un nouveau souffle. Un d&eacute;fi pour l'enseigne sp&eacute;cialis&eacute;e, dont le groupe Pinault-Printemps-La Redoute cherche &agrave;&nbsp;se d&eacute;barrasser. ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/632658</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Thu, 15 May 2008 18:46:01 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Procés Fourniret - Fourniret se dit toujours &quot;extrêmement dangereux&quot;</title>
   <description><![CDATA[ C'est ce qu'il a d&eacute;clar&eacute; alors qu'une de ses victimes se trouvait &agrave; la barre mardi. Le tueur en s&eacute;rie pr&eacute;sum&eacute; a par ailleurs pr&eacute;sent&eacute; des excuses, non &agrave; ses victimes, mais aux juges d'instruction.
Il s'agit de sa premi&egrave;re prise de parole depuis l'ouverture de son proc&egrave;s il y a pr&egrave;s de deux mois.

Des dizaines de journalistes et des centaines de personnes&nbsp;se sont press&eacute;s mardi &agrave; la cour d'assises des Ardennes pour entendre Michel Fourniret, poursuivi pour les viols et meurtres de sept jeunes filles. Apr&egrave;s un silence de pr&egrave;s de deux mois sur les faits, qu'il justifiait par l'absence de huis clos, le tueur en s&eacute;rie pr&eacute;sum&eacute; avait annonc&eacute; mercredi dernier qu'il consentait &agrave; parler. Fait exceptionnel, le pr&eacute;sident de la cour, Gilles Latapie, a annonc&eacute; au d&eacute;but de cette 24e&nbsp;audience que les d&eacute;bats seraient&nbsp;enregistr&eacute;s, afin de consigner d'&eacute;ventuelles r&eacute;v&eacute;lations.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il a ensuite demand&eacute; &agrave; l'accus&eacute; ce qu'il souhaitait dire. "Merci de&nbsp;me poser cette question, en effet les choses sont en train de&nbsp;changer. (...) Je suis amen&eacute; &agrave; venir aujourd'hui pr&eacute;senter un&nbsp;petit paquet d'excuses aux deux juges d'instruction de&nbsp;Charleville-M&eacute;zi&egrave;res", a dit Michel Fourniret. Lisant ensuite un document r&eacute;dig&eacute; de sa main, il s'est lanc&eacute;&nbsp;dans une analyse confuse des conclusions de l'instruction,&nbsp;revenant sur certains griefs techniques qu'il avait relev&eacute;&nbsp;auparavant, sans &eacute;voquer les sept meurtres qu'il a d&eacute;j&agrave; avou&eacute;s &agrave;&nbsp;l'audience comme durant l'enqu&ecirc;te. Le pr&eacute;sident insistant pour savoir s'il souhaitait faire&nbsp;d'autres d&eacute;clarations, il a dit : "rien ne me saute aux yeux qui&nbsp;fasse ressortir une urgence telle qu'il faille que je me torture&nbsp;les m&eacute;ninges".Fourniret "extr&ecirc;mement dangereux"

Michel Fourniret a ensuite expliqu&eacute;&nbsp;qu'il se consid&eacute;rait&nbsp;comme toujours "extr&ecirc;mement dangereux" car il doutait toujours d'avoir fait perdre sa virginit&eacute; &agrave; une femme.&nbsp;"A partir du moment o&ugrave; ce doute existe, je reste en situation d'&ecirc;tre un individu extr&ecirc;mement dangereux", a d&eacute;clar&eacute; l'accus&eacute; alors qu'une de ses victimes, agress&eacute;e sexuellement &nbsp;dans les ann&eacute;es 1980, t&eacute;moignait &agrave; la barre. "Ca veut dire que vous vous consid&eacute;rez encore comme dangereux ?", a alors interrog&eacute; un avocat des parties civiles.&nbsp;"Oui", a r&eacute;pondu Fourniret.&nbsp;&nbsp; Dans des &eacute;crits &eacute;chang&eacute;s en 1987 avec Monique Olivier - alors qu'il &eacute;tait emprisonn&eacute; pour une s&eacute;rie d'agressions sexuelles -, Fourniret avait expliqu&eacute; sa qu&ecirc;te de jeunes filles vierges par le fait de n'avoir jamais pu exp&eacute;rimenter la d&eacute;floration.&nbsp;Si ni sa premi&egrave;re &eacute;pouse Annette, ni l'actuelle Monique Olivier - sa&nbsp;coaccus&eacute;e dans ce proc&egrave;s - n'&eacute;taient vierge lors de leur rencontre avec &nbsp;Fourniret, en revanche sa deuxi&egrave;me femme Nicole avait assur&eacute; &agrave; la barre la &nbsp;semaine derni&egrave;re que Fourniret avait &eacute;t&eacute; son premier amant.&nbsp;Des affirmations dont il a &agrave; nouveau dout&eacute; mardi, parlant de &nbsp;l'"autod&eacute;floration commise" par cette derni&egrave;re.&nbsp; 

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/631426</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Tue, 13 May 2008 17:37:31 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Chine - Plus de 12.000 morts, une ville entière ensevelie</title>
   <description><![CDATA[ Plus de 18.000 personnes sont ensevelies sous les d&eacute;combres d'une ville apr&egrave;s le s&eacute;isme qui a frapp&eacute; le sud-ouest de la Chine lundi.
La Chine a accept&eacute; mardi les propositions d'aide mais juge que les conditions ne permettent pas l'envoi d'&eacute;quipes &eacute;trang&egrave;res dans les zones d&eacute;vast&eacute;es. ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/631416</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Tue, 13 May 2008 17:31:36 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>bource</title>
   <description><![CDATA[ 17h43&gt;La Bourse de Paris cl&ocirc;ture en baisse : -1,88% pour le CAC 40 &agrave; 4960,56 points ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629169</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 20:01:37 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>cote des ministres</title>
   <description><![CDATA[ le top 5

&nbsp;

Fran&ccedil;ois Fillon 1er

Xavier&nbsp;Darcos 2eme

Bernard Kouchner 3eme

Val&eacute;rie P&eacute;cresse 4eme

Eric Woerth 5eme
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629167</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 19:55:51 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>royal</title>
   <description><![CDATA[ Parti Socialiste : Royal, bon premier secr&eacute;taire ? Rocard n'y "croit pas"

Michel Rocard estime sur RTL que S&eacute;gole Royal ne serait pas un bon leader pour le parti, qui d&eacute;signera un successeur &agrave; Fran&ccedil;ois Hollande en novembre. ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629160</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 19:50:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Education - Darcos fait un (petit) geste envers les lycéens</title>
   <description><![CDATA[ Le ministre a annonc&eacute; le recrutement de 1500 assistants p&eacute;dagogiques. Une mesure qui ne remet cependant pas en cause les 11.000 suppressions de postes pr&eacute;vues.
Tout en se f&eacute;licitant de ce geste, les syndicats de lyc&eacute;ens maintiennent leur appel &agrave; manifester le 15 mai.
&nbsp;

Sur les principales revendications des lyc&eacute;ens, pas d'avanc&eacute;e. Mais Xavier Darcos, qui recevait vendredi des d&eacute;l&eacute;gations des syndicats UNL (Union nationale lyc&eacute;enne) et Fidl (F&eacute;d&eacute;ration ind&eacute;pendante et d&eacute;mocratique lyc&eacute;enne),&nbsp;mobilis&eacute;s contre les 11.200 suppressions de postes pr&eacute;vues &agrave; la rentr&eacute;e, a n&eacute;anmoins fait un geste.&nbsp;Il a annonc&eacute; le recrutement de 1500 assistants p&eacute;dagogiques,&nbsp;une mesure qui devrait concerner&nbsp;pr&egrave;s de 10% des lyc&eacute;es fran&ccedil;ais. 

Il s'agit d'un "dispositif exp&eacute;rimental de r&eacute;ussite scolaire" sur le mod&egrave;le de ce qui a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; mis en place dans les coll&egrave;ges, a pr&eacute;cis&eacute; le ministre. "Je ne cr&eacute;e aucun emploi nouveau", a cependant soulign&eacute; Xavier Darcos. Selon son entourage, les assistants d'&eacute;ducation en question correspondent "&agrave; des choix budg&eacute;taires provisionn&eacute;s mais dont on n'avait pas fix&eacute; l'affectation". S'y ajouteront des &eacute;tudiants en mast&egrave;re qui feront du soutien scolaire (2000, selon la FIDL), de m&ecirc;me que des enseignants mobilis&eacute;s en heures suppl&eacute;mentaires. 

"D&eacute;saccord persistant" 

"On est content d'avoir pu rouvrir le dialogue et trouver des points de convergence avec le ministre de l'Education, notamment sur la question de la r&eacute;forme du lyc&eacute;e", a d&eacute;clar&eacute; Florian Lecoultre, pr&eacute;sident de l'UNL. Les syndicats de lyc&eacute;ens, tout en se f&eacute;licitant de ce signe donn&eacute; par le minist&egrave;re, n'en ont pas moins maintenu leur appel &agrave; manifester le 15 mai avec les enseignants. 

Xavier Darcos a par ailleurs confirm&eacute; le maintien du brevet d'&eacute;tudes professionnelles et promis l'instauration d'une &eacute;preuve de rattrapage pour le baccalaur&eacute;at professionnel &agrave; partir de la rentr&eacute;e 2009. Selon l'UNL, il a &eacute;galement promis la mise en place d'un statut du lyc&eacute;en, avec la mise en place d'une carte nationale du lyc&eacute;en ouvrant divers droits (culture, transport, etc...). "Ces annonces vont dans le bon sens mais restent tr&egrave;s insuffisantes puisqu'elles ne r&eacute;pondent pas &agrave; la revendication principale des lyc&eacute;ens : le gel des suppressions massives de postes pr&eacute;vues pour 2008 et les ann&eacute;es suivantes", a n&eacute;anmoins d&eacute;plor&eacute; l'UNL, d&eacute;non&ccedil;ant un "aveuglement id&eacute;ologique" du ministre sur la question des effectifs, sur laquelle le minist&egrave;re reconna&icirc;t lui-m&ecirc;me, dans un communiqu&eacute;, un "d&eacute;saccord persistant". 

"On est encore loin du compte. Donc on va manifester le 15", a confirm&eacute; Florian Lecoultre. "On maintient la mobilisation le 15, notamment en soutien des professeurs, mais aussi pour r&eacute;affirmer notre d&eacute;saccord avec les suppressions de postes", a rench&eacute;ri la pr&eacute;sidente de la FIDL, Alix Nicolet. Pourtant, &agrave; l'approche du baccalaur&eacute;at et apr&egrave;s un net essoufflement &agrave; la rentr&eacute;e des vacances de printemps de la mobilisation lyc&eacute;enne, qui avait d&eacute;but&eacute; fin mars, la manifestation du 15 mai sonne comme un baroud d'honneur. Mais la pr&eacute;sidente de la FIDL a tenu &agrave; prendre date : "La mobilisation s'arr&ecirc;te l&agrave; pour les lyc&eacute;ens mais elle continuera peut-&ecirc;tre l'ann&eacute;e prochaine"
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629157</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 19:45:36 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Paris - Sanglante altercation dans le métro</title>
   <description><![CDATA[ Un homme a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s gri&egrave;vement bless&eacute; vendredi matin dans le m&eacute;tro parisien apr&egrave;s un affrontement avec un usager.
Un suspect s'est livr&eacute; &agrave; la police. Les enqu&ecirc;teurs recherchent des t&eacute;moins.
Les faits se sont d&eacute;roul&eacute;s vendredi matin, vers sept heures, dans des circonstances encore floues ; la police recherche d'ailleurs toujours des t&eacute;moins susceptibles de lui apporter des informations.&nbsp; 

Selon les premiers &eacute;l&eacute;ments de l'enqu&ecirc;te, confi&eacute;e &agrave; la brigade criminelle, une altercation entre usagers a d&eacute;but&eacute; dans une rame de m&eacute;tro. Elle s'est poursuivie sur le quai de la station Jean Jaur&egrave;s, dans le XIX&egrave;me arrondissement de la capitale. L'un des deux hommes a apparemment chut&eacute; sur les voies dans des conditions qui n'ont pas &eacute;t&eacute; totalement &eacute;claircies vendredi soir, "tout comme le motif de l'altercation", selon une source proche de l'enqu&ecirc;te. 

Le "pronostic vital du bless&eacute; est engag&eacute;", a pr&eacute;cis&eacute; la m&ecirc;me source ajoutant qu'un homme s'est accus&eacute; des faits en se pr&eacute;sentant vendredi apr&egrave;s-midi au commissariat de police du XIXe. Il a &eacute;t&eacute; plac&eacute; en garde &agrave; vue &agrave; la brigade criminelle. 

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629156</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 19:43:55 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Birmanie - Le bilan pourrait nettement dépasser 100.000 morts</title>
   <description><![CDATA[ Outre les victimes d&eacute;j&agrave; recens&eacute;es, il y aurait deux fois plus de sinistr&eacute;s en danger apr&egrave;s le cyclone Nargis qu'il n'y en avait en 2004 apr&egrave;s le tsunami.
L'ambassadeur du Royaume-Uni en Birmanie estime que le nombre des personnes vuln&eacute;rables oscille entre 1,2 et 1,9 million.
&nbsp;

Le bilan du passage du cyclone Nargis en Birmanie pourrait tr&egrave;s nettement d&eacute;passer les 100.000 morts, en raison de la grande vuln&eacute;rabilit&eacute; des sinistr&eacute;s, a estim&eacute; vendredi l'ambassadeur&nbsp;du Royaume-Uni&nbsp;dans ce pays. "Le chiffre que nous avons maintenant de sources fiables pour le nombre des morts et des disparus se situe entre 63.000 et 100.000", a-t-il affirm&eacute; depuis Rangoun - alors que le dernier bilan officiel provisoire faisait &eacute;tat de 23.000 morts et plus de 42.000 disparus. 

Mais outre ce d&eacute;calage avec les estimations officielles, l'ambassadeur a soulign&eacute; que "ces chiffres pourraient augmenter de mani&egrave;re vraiment dramatique car nous savons aussi qu'entre 1,2 et 1,9 million de personnes sont actuellement vuln&eacute;rables". Ce qui correspond &agrave; une population en danger "qui atteint le double de celle du tsunami" de 2004, a-t-il not&eacute;. Le bilan final de cette catastrophe s'&eacute;tait alors &eacute;tabli&nbsp;&agrave; 220.000 morts recens&eacute;s dans douze pays, dont l'Indon&eacute;sie, le Sri Lanka, l'Inde et la Tha&iuml;lande, sans compter les milliers de cadavres non identifi&eacute;s enterr&eacute;s &agrave; la h&acirc;te dans des s&eacute;pultures collectives. Et la situation pourrait empirer, en raison des fortes pluies pr&eacute;vues dans les jours qui viennent. 

La junte accepte l'aide am&eacute;ricaine 

Pourtant, face &agrave; cette d&eacute;tresse de la population, la junte birmane a ferm&eacute; la porte vendredi aux &eacute;quipes de secours et aux journalistes de pays &eacute;trangers, entendant g&eacute;rer elle-m&ecirc;me les aides mat&eacute;rielles et financi&egrave;res promises qui se chiffrent &agrave; des millions d'euros. Les autorit&eacute;s ont m&ecirc;me refoul&eacute; deux des quatre employ&eacute;s de l'Onu disposant de laissez-passer des Nations unies,&nbsp;envoy&eacute;s par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'Onu (OCHA). Le Programme alimentaire mondial (PAM) a de son c&ocirc;t&eacute; annonc&eacute; la suspension de ses vols vers la Birmanie en raison des restrictions "inacceptables" impos&eacute;es par les militaires - avant d'assurer que les vols reprendraient samedi. 

Alors que le r&eacute;gime de Rangoun biaise, accordant des autorisations et les retirant dans la foul&eacute;e, la communaut&eacute; internationale tente toujours de faire c&eacute;der la junte : les Etats-Unis notamment ont affirm&eacute; &ecirc;tre pr&ecirc;ts &agrave; proc&eacute;der &agrave; des largages non autoris&eacute;s sur le pays. Une menace peut-&ecirc;tre payante, puisque la t&eacute;l&eacute;vision d'Etat a assur&eacute; vendredi que la junte birmane accepterait une aide d'urgence des Etats-Unis... sans mentionner les autres pays. Qu'en sera-t-il par exemple de la France, qui compte&nbsp;envoyer dans les prochaines heures&nbsp;un bateau de la marine&nbsp;nationale charg&eacute; de 1500 tonnes de produits et de mat&eacute;riels pour aider les sinistr&eacute;s ?&nbsp; 

Cet accord pour recevoir une aide am&eacute;ricaine pourrait toutefois, en l'absence d'un nouveau revirement des autorit&eacute;s birmanes, &ecirc;tre une confirmation de ce qu'assurait r&eacute;cemment le ministre tha&iuml;landais des Affaires &eacute;trang&egrave;res : ayant&nbsp;parl&eacute; &agrave; son homologue birman, il estimait que la junte &eacute;tait en train de devenir "plus flexible" &agrave; propos de l'aide &eacute;trang&egrave;re aux victimes. Mais le pouvoir birman a peut-&ecirc;tre aussi d'autres probl&egrave;mes &agrave; affronter : les t&eacute;moignages de d&eacute;sertions au sein de l'arm&eacute;e et de d&eacute;parts de fonctionnaires soucieux d'aider leurs proches se multiplient. L'indiff&eacute;rence manifest&eacute;e par le r&eacute;gime de Rangoun vis-&agrave;-vis du sort de sa population pourrait se retourner contre lui. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629155</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 19:41:00 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Disparition - Pascal Sevran, disparition d&#039;un amoureux de la chanson</title>
   <description><![CDATA[ Portrait - L'animateur de la Chance aux chansons et parolier de Dalida s'est &eacute;teint, vendredi matin, &agrave; l'&acirc;ge de 62 ans.
Perfectionniste, col&eacute;rique, passionn&eacute;, il est l'auteur d'une vingtaine de romans, essais et m&eacute;moires.
&nbsp;
Ses col&egrave;res, &agrave; l'antenne, resteront. Ses coups de c&oelig;ur, son impatience, sa verve mi-po&eacute;tique, mi-gouailleuse, ses piques &agrave; l'acide aussi. Pas vrai, Tintin ? Pascal Sevran, qui pendant 16 ans anima la Chance aux chansons, s'est &eacute;teint des suites d'un cancer, vendredi matin, &agrave; l'&acirc;ge de 62 ans, &agrave; Limoges. C&eacute;l&eacute;brit&eacute;s ou anonymes, les hommages sont nombreux pour celui qui s'&eacute;tait fait fort de d&eacute;couvrir les (nouveaux) talents de la chanson fran&ccedil;aise, d&egrave;s 1984 sur TF1 puis France 2. &nbsp;N&eacute; le 16 octobre 1945 d'un chauffeur de taxi et d'une couturi&egrave;re encart&eacute;s au Parti communiste, celui qui s'appelle encore Jean-Claude Jouhaud n'est gu&egrave;re passionn&eacute; par les &eacute;tudes et leur pr&eacute;f&egrave;re la chanson ou, plut&ocirc;t, le monde de la chanson. A peine &acirc;g&eacute; de 15 ans, las des heures longues et sans paillettes de la vie de banlieue, il d&eacute;cide de "monter" dans la capitale et d'y approcher les &eacute;toiles. Il y d&eacute;croche un boulot de gar&ccedil;on-coiffeur pour assurer sa cro&ucirc;te.&nbsp;L'ami de Dalida&nbsp;L'&eacute;crivain et philosophe Emmanuel Berl le prend sous son aile. Mais c'est surtout l'&eacute;pouse de ce dernier et son entourage qui font r&ecirc;ver le jeune homme : et pour cause, Mireille est une star du petit &eacute;cran et ses cours t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s du Petit Conservatoire de la chanson, voient passer la plupart des c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s fran&ccedil;aises : de Hugues Aufray &agrave; Fran&ccedil;oise Hardy en passant par Alice Dona, Yves Duteil ou Daniel Pr&eacute;vost. Pascal Sevran y apprend le m&eacute;tier d'artiste.&nbsp;Un m&eacute;tier qu'il pratiquera peu sur sc&egrave;ne en fin de compte. S'il sort quelques disques et se produit sur le tard &agrave; l'Olympia, la chanson fran&ccedil;aise lui doit surtout quelques titres que d'autres interpr&eacute;teront. Dans les ann&eacute;es 70, il se lie d'amiti&eacute; avec Dalida pour qui il &eacute;crit Il venait d'avoir 18 ans ou Comme disait Mistinguett. Orlando, le fr&egrave;re de la star, lui fera enregistrer son premier 45-tours, Les petits Fran&ccedil;ais, paru en 1973.&nbsp;De Mitterrand &agrave; Sarkozy&nbsp;Dalida lui fait rencontrer Fran&ccedil;ois Mitterrand qui n'est alors que candidat &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. En 1981, Sevran c&eacute;l&eacute;brera la victoire de la gauche aux c&ocirc;t&eacute;s de Tonton. On le voit plusieurs fois accompagnant le chef de l'Etat &agrave; Solutr&eacute;, pour la grand-messe annuelle de la mitterrandie. Son attachement &agrave; la gauche s'estompera &agrave; la mort de Mitterrand et l'animateur-vedette en viendra m&ecirc;me &agrave; afficher une franche sympathie pour l'actuel pr&eacute;sident, Nicolas Sarkozy.&nbsp;Animateur de radio, directeur de collection chez Path&eacute;, producteur de t&eacute;l&eacute;vision, Pascal Sevran fut &eacute;galement un auteur prolifique. Son roman Le pass&eacute; suppl&eacute;mentaire a obtenu en 1979 le prix Roger-Nimier. Au soir de sa vie, l'homme avait &agrave; son actif plus d'une vingtaine d'ouvrages, romans, m&eacute;moires et essais sur de multiples sujets. Son amour pour les lettres lui vaut aussi d'animer une &eacute;mission sur la cha&icirc;ne gay, Pink TV. Il ne fait pas myst&egrave;re de son homosexualit&eacute;. La disparition de son compagnon lui inspire un &eacute;mouvant La Vie sans lui.&nbsp;Jonquilles fan&eacute;es&nbsp;Fin 2006, un passage de son dernier livre, Le privil&egrave;ge des jonquilles, ternira durablement son image. Il y fait, brutalement, le rapprochement entre la d&eacute;mographie et les famines au Niger et accuse de "crime contre l'humanit&eacute;" le fait d'y "faire des enfants" : "la mort est au bout de leur bite", &eacute;crira-t-il, passant du club des gentils r&eacute;ac au camp des racistes. Sevran s'en d&eacute;fend, d&eacute;nonce la manipulation de ses propos, trouve de nombreux soutiens dans le showbiz et la classe politique. Ce scandale lui vaudra "une tr&egrave;s ferme mise en garde" de son dernier employeur, France 2 et d'&ecirc;tre &eacute;pingl&eacute; par le rapporteur sp&eacute;cial des Nations Unies sur le racisme.&nbsp;Un an plus tard, les fans vieillissants de Pascal Sevran apprennent que Chanter la vie (l'&eacute;mission qui succ&egrave;de &agrave; La Chance aux chansons) ne sera plus programm&eacute; &agrave; l'antenne de France T&eacute;l&eacute;vision. Quoiqu'on en dise &agrave; l'&eacute;poque, le scandale ou la mode n'auront pas eu raison de l'animateur. Il esp&eacute;rait d'ailleurs revenir &agrave; l'&eacute;cran pour une s&eacute;rie de portraits d'artistes. Seule la maladie, qu'il ne voulait pas nommer cancer, lui aura refus&eacute; cette ultime r&eacute;v&eacute;rence. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629153</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 19:39:35 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>désoler</title>
   <description><![CDATA[ nous somme vr&eacute;ment d&eacute;soler car ont ne c'est pas occup&eacute; du blog ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629152</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Fri, 09 May 2008 19:38:31 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Internet - L&#039;avenir des blogs dans les mains de la justice française</title>
   <description><![CDATA[ Internet - L'avenir des blogs dans les mains de la justice fran&ccedil;aise




L'avocat d'Olivier Martinez attaque un blogueur accus&eacute; d'avoir mis en ligne un lien vers un blog &eacute;voquant la vie priv&eacute;e de son client.
 
Les internautes sont en effervescence.
&nbsp;


L'avenir du web 2.0 en France pourrait se jouer mercredi au tribunal de grande instance de Nanterre, en r&eacute;gion parisienne. Eric Dupin, l'un des blogueurs les plus influents du moment, est assign&eacute; en r&eacute;f&eacute;r&eacute; par un cabinet d'avocats parisiens repr&eacute;sentant les int&eacute;r&ecirc;ts d'Olivier Martinez. 

Motif&nbsp;: le blogueur a mis en ligne un lien vers un blog qui &eacute;voquait la vie priv&eacute;e de l'acteur. Pour ce "grave pr&eacute;judice", &agrave; la suite duquel le plaignant est "particuli&egrave;rement choqu&eacute;, bless&eacute; (...)", le cabinet r&eacute;clame pr&egrave;s de 35.000 euros de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts &agrave; Eric Dupin, explique ce dernier sur son blog, Presse-Citron.net (1). 

"Le lien est paru sur Fuzz.fr, un agr&eacute;gateur de liens que j'ai cr&eacute;&eacute; et dont le contenu est propos&eacute; par les internautes", pr&eacute;cise Eric Dupin &agrave; LCI.fr. Entre 100 et 150 liens sont ainsi mis en ligne chaque jour et les utilisateurs votent pour les liens qu'ils appr&eacute;cient - et donc les articles vers lesquels ils m&egrave;nent. "En janvier dernier, un internaute a publi&eacute; un lien sur la vie priv&eacute;e de cet acteur, renvoyant vers un article dans un blog people bidon, poursuit le blogueur. L'info a d&ucirc; &ecirc;tre vue par quelques dizaines de personnes au maximum. Et c'est pour ce lien que je suis poursuivi." 

Libert&eacute; et vie priv&eacute;e 

"Quel que soit le support - papier, t&eacute;l&eacute;vision, multim&eacute;dia... -, vous avez une libert&eacute; d'expression mais elle est soumise &agrave; des r&egrave;gles l&eacute;gales, notamment au respect de la vie priv&eacute;e et du droit &agrave; l'image, souligne &agrave; LCI.fr Me Emmanuel Asmar, avocat de l'acteur. D&egrave;s lors que vous publiez une information, votre responsabilit&eacute; est engag&eacute;e." "Tout le monde a le droit au respect de la vie priv&eacute;e, internet n'est pas une zone de non-droit", souscrit le blogueur. Et de d&eacute;noncer les "sites d'infos people faits &agrave; la va-vite, pour gagner de l'argent". 

Toutefois, Eric Dupin met en avant sa simple qualit&eacute; d'h&eacute;bergeur et non d'&eacute;diteur, ni de mod&eacute;rateur, ce qui, selon l'article 6 de la Loi sur la confiance dans l'&eacute;conomie num&eacute;rique, le d&eacute;douane de toute responsabilit&eacute; sur les liens propos&eacute;s par les internautes. "A partir du moment o&ugrave; le tri [des liens mis en ligne, NDLR] est possible, il y a responsabilit&eacute;, r&eacute;torque Me Asmar. Et ce tri est possible sur Fuzz.fr puisque vous n'y verrez pas de liens renvoyant vers des sites p&eacute;dophiles ou portant atteinte aux bonnes m&oelig;urs. En tout cas, je l'esp&egrave;re&nbsp;!" 

"Tra&icirc;n&eacute;e de poudre" 

Evoquant les "20.000 abonn&eacute;s donc lecteurs plus ou moins actifs" de Fuzz.fr, l'avocat parisien fait remarquer que la mise en ligne d'une information, qu'elle soit vraie ou fausse, "peut se r&eacute;pandre comme une tra&icirc;n&eacute;e de poudre en 20 minutes sur internet". L'assignation rel&egrave;ve par ailleurs que la "soci&eacute;t&eacute; d&eacute;fenderesse [celle d'Eric Dupin, NDLR] n'h&eacute;site pas &agrave; attiser la curiosit&eacute; du public (...) et ce, dans le seul objectif d'accro&icirc;tre son chiffre d'affaire". R&eacute;ponse de l'int&eacute;ress&eacute;&nbsp;: "Fuzz.fr ne me rapporte quasiment rien&nbsp;!". 

Au-del&agrave; de l'argumentation juridique, le blogueur d&eacute;plore que les avocats de l'acteur n'aient jamais cherch&eacute; &agrave; entrer en contact avec lui avant d'envoyer un huissier pour lui remettre cette assignation. "J'aurais supprim&eacute; le lien imm&eacute;diatement, souligne-t-il. D'ailleurs, je l'ai supprim&eacute; et j'ai m&ecirc;me ferm&eacute; Fuzz.fr, pour montrer ma bonne volont&eacute;." 

Mobilisation 2.0&nbsp; 

Reste le montant des dommages et int&eacute;r&ecirc;ts demand&eacute;s&nbsp;: "35.000 euros, cela repr&eacute;sente un an de salaire pour moi, l&acirc;che Eric Dupin. Si je suis condamn&eacute;, je m'en rel&egrave;verai difficilement." C'est "un signe fort", reconna&icirc;t Me Asmar&nbsp;: "Nous disons aux internautes&nbsp;: &lsquo;Attention, soyez responsables'" Mais il temp&egrave;re&nbsp;: si le jugement ouvre des droits &agrave; r&eacute;parations, leur "montant est soumis &agrave; la sagesse et &agrave; l'appr&eacute;ciation du tribunal qui prendra en compte le pr&eacute;judice, le trafic de Fuzz.fr et, &eacute;videmment, la situation &eacute;conomique du d&eacute;fendeur". Traduction&nbsp;: les repr&eacute;sentants de l'acteur ne cherchent pas &agrave; s'acharner financi&egrave;rement sur le blogueur "Nous n'avons pas la pr&eacute;tention d'&ecirc;tre des redresseurs de tort, ni vocation &agrave; devenir une police [du web, NDLR]", assure l'avocat, r&eacute;futant de vouloir faire un exemple &agrave; travers le cas d'Eric Dupin. 

Ce n'est pas le sentiment de nombreux internautes qui se sont mobilis&eacute;s en faveur du blogueur. Entre soutien, conseils, col&egrave;re et appel au boycott de l'acteur, plus de 170 sites ont relay&eacute; l'information. Une page sp&eacute;ciale s'est m&ecirc;me ouverte sur FaceBook. "Tout le monde n'attend que &ccedil;a, de savoir qui m'attaque, pointe le blogueur. Bien que rien ne me l'interdisait l&eacute;galement, je n'ai pas voulu r&eacute;v&eacute;ler tout de suite le nom de l'acteur." La r&eacute;v&eacute;lation est finalement intervenue la veille de l'audience.&nbsp;"Si le fait de d&eacute;fendre le droit &agrave; la vie priv&eacute;e g&eacute;n&egrave;re un boycott, que voulez-vous y faire&nbsp;?", soupire Me Asmar, qui regrette que son action puisse &ecirc;tre mal v&eacute;cue par les internautes. 

"Avec ce proc&egrave;s, un curseur [sur la libert&eacute; d'expression sur internet, NDLR] est en train de se mettre en place", affirme pour sa part Me G&eacute;rald Fadde, l'avocat d'Eric Dupin. Si la justice tranche en faveur de l'acteur, "tout le web communautaire fran&ccedil;ais sera touch&eacute;, estime-t-il. On va prendre du retard vis-&agrave;-vis des autres pays. Cela va &ecirc;tre d&eacute;l&eacute;t&egrave;re pour le milieu des affaires et du net." Apr&egrave;s "l'affaire Dahan" (2), le cas Fuzz.fr pourrait bien dessiner le paysage futur du web 2.0 &agrave; la fran&ccedil;aise. &nbsp;(1) D'autres sites auraient &eacute;galement &eacute;t&eacute; assign&eacute;s devant la justice pour les m&ecirc;mes motifs, selon une de nos sources.(2) Le 28 f&eacute;vrier dernier, le tribunal de grande instance de Nanterre a condamn&eacute; le site lespipoles.com pour un lien renvoyant sur le site internet de Gala dans lequel il &eacute;tait question de la vie priv&eacute;e d'Olivier Dahan, le r&eacute;alisateur de La M&ocirc;me. Le cin&eacute;aste &eacute;tait &eacute;galement d&eacute;fendu par le cabinet Asmar &amp; Assayag. 
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/593912</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Tue, 18 Mar 2008 18:28:47 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Société Générale - Kerviel sort de prison : les images</title>
   <description><![CDATA[ Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale - Kerviel sort de prison : les images




Remis en libert&eacute; par la chambre de l'instruction, le trader soup&ccedil;onn&eacute; de fraude est sorti mardi apr&egrave;s-midi de la prison de la Sant&eacute; &agrave; Paris.
 
Il reste toutefois astreint &agrave; un contr&ocirc;le judiciaire "extr&ecirc;mement strict" l'interdisant de quitter la r&eacute;gion parisienne.
Souriant, ras&eacute; de pr&egrave;s,&nbsp;portant un costume,&nbsp;J&eacute;r&ocirc;me Kerviel est sorti de la prison de la Sant&eacute;&nbsp;mardi aux environs de 15h30.&nbsp;Le trader&nbsp;a pass&eacute; 38 jours en d&eacute;tention. Ni lui, ni son avocate, n'ont fait de d&eacute;claration avant de monter en voiture pour une destination inconnue. Son d&eacute;part s'est accompagn&eacute; d'une &eacute;norme bousculade, tandis que les policiers pr&eacute;sents emp&ecirc;chaient les motos de presse de suivre le v&eacute;hicule du trader. C'est Ma&icirc;tre Meyer qui a appris &agrave; J&eacute;r&ocirc;me Kerviel sa remise en libert&eacute;. "Il a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s surpris car il ne s'y attendait pas", a dit l'avocate du trader aux journalistes, lors d'un aller et retour entre la prison et le palais de justice. 

Apr&egrave;s cinq semaines de d&eacute;tention, J&eacute;r&ocirc;me Kerviel a &eacute;t&eacute; remis en libert&eacute; mardi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. Les trois magistrats de la chambre de l'instruction n'ont pas suivi les r&eacute;quisitions du parquet g&eacute;n&eacute;ral, qui souhaitait&nbsp;le&nbsp;maintien en d&eacute;tention du trader auquel la Soci&eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;rale&nbsp; impute une perte record de 4,9 milliards d'euros. J&eacute;r&ocirc;me Kerviel, qui n'&eacute;tait pas pr&eacute;sent &agrave; l'audience mardi matin,&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;lib&eacute;r&eacute; apr&egrave;s avoir sign&eacute; sa lev&eacute;e d'&eacute;crou &agrave; la maison d'arr&ecirc;t de la Sant&eacute; &agrave; Paris o&ugrave; il est d&eacute;tenu depuis le 8 f&eacute;vrier."Interdiction de sortir d'Ile-de-France" 

La remise en libert&eacute; de J&eacute;r&ocirc;me Kerviel, trader de la Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale soup&ccedil;onn&eacute; de falsifications, est assortie d'un contr&ocirc;le judiciaire "extr&ecirc;mement strict" qui pr&eacute;voit l'interdiction de quitter la r&eacute;gion parisienne sans autorisation, a affirm&eacute; mardi le parquet g&eacute;n&eacute;ral. "Compte-tenu de ces obligations, le parquet g&eacute;n&eacute;ral ne formera pas de pourvoi contre cette d&eacute;cision", a annonc&eacute; sa porte-parole Ulrika Weiss. Le contr&ocirc;le judiciaire du jeune trader pr&eacute;voit "l'interdiction de sortir d'Ile-de-France sans autorisation &eacute;crite et pr&eacute;alable du juge d'instruction" et lui impose de remettre aux autorit&eacute;s sa carte d'identit&eacute; et son passeport avant sa sortie de la maison d'arr&ecirc;t parisienne de la Sant&eacute;. J&eacute;r&ocirc;me Kerviel devra &eacute;galement "se pr&eacute;senter une fois par semaine aupr&egrave;s des services de police" et devra "chaque mois justifier de sa r&eacute;sidence" &agrave; ces m&ecirc;mes services, a ajout&eacute; le parquet g&eacute;n&eacute;ral.Son contr&ocirc;le judiciaire lui interdit &eacute;galement de rencontrer les protagonistes du dossier, de "se livrer &agrave; une activit&eacute; d'op&eacute;rateur de march&eacute; et &agrave; toute activit&eacute; relative aux march&eacute;s financiers" et de se rendre "dans un lieu de n&eacute;gociation des instruments financiers et en g&eacute;n&eacute;ral dans une place boursi&egrave;re". 

Pas de preuve de d&eacute;tournement 

La cour d'appel de Paris a justifi&eacute; la remise en libert&eacute; mardi de J&eacute;r&ocirc;me Kerviel, trader soup&ccedil;onn&eacute; de falsifications aux d&eacute;pens de la Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale, en se fondant notamment sur les r&eacute;sultats de la mission d'inspection de la banque, selon une source proche du dossier. 

Dans un rapport d'&eacute;tape du 20 f&eacute;vrier, la mission d'inspection a conclu qu'"&agrave; ce stade des investigations, aucune preuve de d&eacute;tournement ou de complicit&eacute; interne ou externe (...) n'a &eacute;t&eacute; constat&eacute;e" et que "d'&eacute;ventuelles usurpations informatiques n'ont pas in fine &eacute;t&eacute; av&eacute;r&eacute;es". La cour d'appel &eacute;carte en outre les risques de concertation et de disparition des preuves, mis en avant par le parquet g&eacute;n&eacute;ral dans ses&nbsp;r&eacute;quisitions.&nbsp; 

Kerviel va "se reposer" 

Les avocats de la d&eacute;fense de J&eacute;r&ocirc;me Kerviel et ceux de la Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale, partie civile, ont exprim&eacute; mardi leur satisfaction apr&egrave;s l'annonce de la remise en libert&eacute; du trader. Interrog&eacute;e sur la mani&egrave;re dont elle accueillait la d&eacute;cision de la cour d'appel, l'avocate de J&eacute;r&ocirc;me Kerviel, Elisabeth Meyer, a simplement r&eacute;pondu: "bien, tr&egrave;s bien".

"Nous l'attendions, nous l'esp&eacute;rions. Pour la deuxi&egrave;me fois nous avons expliqu&eacute; que les conditions d'un maintien en d&eacute;tention n'&eacute;taient pas r&eacute;unies et nous avons &eacute;t&eacute; entendus. La cour a compris et nous a entendus", a-t-elle ajout&eacute;. Questionn&eacute;e sur ce qu'allait faire son client &agrave; sa sortie de prison, l'avocate a indiqu&eacute; qu'il allait se reposer: "il va aller se reposer et on va tous le laisser se reposer", a-t-elle lanc&eacute; ajoutant qu'il allait &eacute;galement "comme il l'a dit depuis le premier jour, r&eacute;pondre aux convocations des juges". &nbsp;La remise en libert&eacute; du trader par la cour d'appel de Paris est une "d&eacute;cision tr&egrave;s &eacute;quilibr&eacute;e" car elle est assortie d'un "contr&ocirc;le judiciaire tr&egrave;s strict qui permettra &agrave; l'instruction de se poursuivre en toute s&eacute;curit&eacute;, en toute s&eacute;r&eacute;nit&eacute;", s'est f&eacute;licit&eacute; pour sa part Jean Veil, avocat de la Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale. 
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/593911</link>
   <author>infogogo</author>
   <guid isPermaLink="true">http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/593911</guid>
  <pubDate>Tue, 18 Mar 2008 18:24:02 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Distribution - Casino veut deux fois plus de Leader Price</title>
   <description><![CDATA[ En cinq ans, le groupe Casino compte passer de 500 &agrave; 1000 ses magasins qui cassent les prix. A condition que la loi le permette...
 
Il se montre tr&egrave;s ambitieux pour sa cha&icirc;ne de magasins qui casse les prix &agrave; condition de remettre en cause la loi de 1996 qui bride leur d&eacute;veloppement.
O. L. avec agence - le 13/03/2008 - 17h49
Cent ouvertures par an pendant cinq ans. C'est le rythme effr&eacute;n&eacute; que devra suivre le groupe Casino s'il veut tenir l'objectif de d&eacute;veloppement pour sa marque de supermarch&eacute;s &agrave; bas prix Leader Price, en pleine pol&eacute;mique sur la flamb&eacute;e des &eacute;tiquettes dans les grandes surfaces. "Notre objectif est de passer de 500 Leader Price &agrave; 1000 en cinq ans. Le rythme sera plus rapide en cas d'assouplissement", a annonc&eacute; Jean-Charles Naouri, patron du distributeur Casino.&nbsp;L'assouplissement en question est celui de la loi Raffarin sur l'implantation commerciale, qui lui donnerait une plus grande marge de manoeuvre pour doubler le nombre de Leader Price. Cela serait "une chose positive, puisque nous sommes expansionnistes en enseignes discount et en galeries marchandes", a encore d&eacute;clar&eacute; le PDG du cinqui&egrave;me distributeur fran&ccedil;ais alors que le d&eacute;veloppement des magasins hard discount, "maxidiscompte" en fran&ccedil;ais, est parfois pr&eacute;sent&eacute; comme un eldorado pour faire baisser les prix.&nbsp;Haro sur Raffarin&nbsp;&nbsp;Casino envisage aussi de faire passer &agrave; 1000 le nombre de ses magasins Franprix, contre 652 fin 2007, esp&eacute;rant les multiplier en province, alors qu'ils sont actuellement concentr&eacute;s en r&eacute;gion parisienne. La cha&icirc;ne Franprix vend aussi les produits &agrave; prix cass&eacute;s de la gamme Leader Price. S'agissant des supermarch&eacute;s traditionnels, le distributeur st&eacute;phanois est &eacute;galement propri&eacute;taire de l'enseigne Vival, Spar, G&eacute;ant, du site de produits non-alimentaires Cdiscount et d&eacute;tient Monoprix &agrave; parit&eacute; avec le groupe Galeries Lafayette. 

Jos&eacute; Luis Duran, le pr&eacute;sident du directoire de Carrefour qui poss&egrave;de aussi, avec Ed, une cha&icirc;ne de hard discount, s'est &eacute;galement prononc&eacute; la semaine derni&egrave;re en faveur d'une r&eacute;forme de la loi Raffarin sur l'implantation commerciale, estimant qu'elle n'a pas prot&eacute;g&eacute; le petit commerce.&nbsp;Juge et partie&nbsp;Cette loi de 1996 oblige &agrave; demander une autorisation pour tout commerce de plus de 300 m2 &agrave; des commissions d&eacute;partementales d'&eacute;quipement commercial (CDEC), dont les membres sont souvent juge et partie (repr&eacute;sentants des chambres de commerce). Elle a profond&eacute;ment p&eacute;nalis&eacute; les magasins &agrave; bas prix ces derni&egrave;res ann&eacute;es et donc la concurrence dans la grande distribution fran&ccedil;aise, ce qui se r&eacute;percute sur les &eacute;tiquettes des produits en magasin.&nbsp;Une r&eacute;forme de la loi, pr&eacute;vue par le gouvernement au printemps, est in&eacute;luctable, la Commission europ&eacute;enne remettant en question le principe de l'exigence d'une autorisation avant l'implantation de magasins de certaines tailles. Pour en limiter l'ampleur, les patrons de la grande distribution jouent d&eacute;j&agrave; la carte de l'impact sur l'emploi (Voir notre article) alors que les hard discounter &eacute;tranger, notamment allemands, jettent un regard gourmand sur le march&eacute; fran&ccedil;ais et ses marges confortables. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/589706</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 19:12:20 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Nord - Interrogé, le suspect se jette du 2e étage</title>
   <description><![CDATA[ L'homme venait d'&ecirc;tre lib&eacute;r&eacute; de ses menottes pour signer son proc&egrave;s-verbal d'audition quand il a bouscul&eacute; un policier et s'est pr&eacute;cipit&eacute; par la fen&ecirc;tre.
 
Il &eacute;tait interrog&eacute; dans le cadre d'une affaire de viol aggrav&eacute;.
- le 13/03/2008 - 18h30
Un jeune homme de 20 ans s'est gri&egrave;vement bless&eacute; jeudi midi en se jetant par la fen&ecirc;tre, du deuxi&egrave;me &eacute;tage de l'h&ocirc;tel de police de Lille, alors qu'il venait d'&ecirc;tre interrog&eacute; dans le cadre d'une affaire de viol aggrav&eacute;. L'homme venait d'&ecirc;tre lib&eacute;r&eacute; de ses menottes pour signer son proc&egrave;s-verbal d'audition, quand il "a bouscul&eacute; un policier et s'est pr&eacute;cipit&eacute; par la fen&ecirc;tre, alors ouverte de 30 cm", a-t-on pr&eacute;cis&eacute; &agrave; la direction d&eacute;partementale de la s&eacute;curit&eacute; publique. "Il a fait une chute d'environ 10 m&egrave;tres, puis a tent&eacute; de fuir mais a tout de suite &eacute;t&eacute; rattrap&eacute;. Il a &eacute;t&eacute; hospitalis&eacute; et souffrirait d'une fracture &agrave; une cheville et un coude." 

Avant de sauter, "il s'est plaint d'avoir chaud, c'est pour cela qu'un fonctionnaire a ouvert la fen&ecirc;tre oscillo-battante. Le policier s'est cass&eacute; le poignet en essayant de le retenir", a expliqu&eacute; la DDSP. Le suspect &eacute;tait "d&eacute;j&agrave; connu notamment pour des vols", a-t-on ajout&eacute;. L'h&ocirc;tel de police, situ&eacute; dans le quartier de Lille-sud, est un nouveau b&acirc;timent o&ugrave; les services de police lillois sont regroup&eacute;s depuis fin janvier. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/589702</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 19:11:13 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Corrèze - Recherches intensives pour retrouver deux adolescents</title>
   <description><![CDATA[ Ag&eacute;s de 14 et 16 ans, ils &eacute;taient partis p&ecirc;cher pr&egrave;s de Treingnac. Sans nouvelle, la m&egrave;re de l'un d'eux a donn&eacute; l'alerte mercredi soir.
 
Outre les gendarmes et pompiers d&eacute;ploy&eacute;s sur le terrain, un h&eacute;licopt&egrave;re survole la r&eacute;gion.
- le 13/03/2008 - 17h19
D'intensives recherches ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;es pour retrouver deux adolescents de Lestards, en Corr&egrave;ze, partis mercredi &agrave; la p&ecirc;che, et dont on est sans nouvelle depuis. Les deux jeunes gens, &acirc;g&eacute;s de 14 et 16 ans, devaient se rendre &agrave; la p&ecirc;che sur les bords du lac des Bariouses, pr&egrave;s de Treingnac. Vers 20 heures, la m&egrave;re de l'un d'entre eux a donn&eacute; l'alerte. 

Une heure plus tard, vers 21 heures, des recherches ont &eacute;t&eacute; engag&eacute;es, avec d'importants moyens de la gendarmerie et de la s&eacute;curit&eacute; civile. Interrompues au coeur de la nuit, elles ont repris jeudi, notamment aux alentours et dans les eaux du lac. Outre les gendarmes et pompiers d&eacute;ploy&eacute;s sur le terrain avec des plongeurs et des &eacute;quipes cynophiles, un h&eacute;licopt&egrave;re survole la r&eacute;gion. "Toutes les directions de recherches sont encore ouvertes", a pr&eacute;cis&eacute; la gendarmerie de la Corr&egrave;ze, jeudi en d&eacute;but d'apr&egrave;s-midi.
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/589697</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 19:09:30 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Jugé pour avoir roué de coups une prof</title>
   <description><![CDATA[ Un coll&eacute;gien de 16 ans compara&icirc;t ce matin devant le tribunal pour enfants de Nanterre pour avoir donn&eacute; des coups de poing &agrave; une assistante d'&eacute;ducation en plein cours.
 
Face au d&eacute;but de bagarre g&eacute;n&eacute;rale, les forces de l'ordre avaient d&ucirc; intervenir
&nbsp;

Le proc&egrave;s, qui doit s'ouvrir ce matin &agrave; 10 heures devant le tribunal pour enfants de Nanterre, se d&eacute;roulera &agrave; huis clos. Seuls la famille et les &eacute;ducateurs du&nbsp;jeune homme, &acirc;g&eacute; de 16 ans,&nbsp;pourront y assister. L'agression remonte au d&eacute;but du mois de f&eacute;vrier, au coll&egrave;ge Andr&eacute; Malraux d'Asni&egrave;re-sur-Seine. Elle s'est d&eacute;roul&eacute;e en plein cours, alors que l'assistante d'&eacute;ducation, &acirc;g&eacute;e de 25 ans, surveillait la classe en l'absence d'un professeur. Refusant que l'&eacute;l&egrave;ve&nbsp;sorte de la classe, la jeune femme avait alors re&ccedil;u plusieurs coups de poing au visage. Prenant la d&eacute;fense de la jeune femme, un autre &eacute;l&egrave;ve avait &eacute;t&eacute; pris &agrave; partie par plusieurs de ses camarades. Face au d&eacute;but de bagarre g&eacute;n&eacute;rale, un responsable de l'&eacute;tablissement avait requis l'intervention des forces de l'ordre, qui avaient interpell&eacute; l'&eacute;l&egrave;ve de 16 ans. &nbsp;L'incident avait provoqu&eacute; une vive &eacute;motion dans le coll&egrave;ge Andr&eacute;-Malraux, class&eacute; ZEP et Ambition R&eacute;ussite, o&ugrave; les enseignants avaient imm&eacute;diatement exerc&eacute; leur droit de retrait. Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat Snes pour les Hauts-de-Seine, Laurent Desanti voit dans cette affaire un "dysfonctionnement du syst&egrave;me, car un certain nombre de signaux d'alerte n'avaient pas &eacute;t&eacute; entendus" concernant le jeune gar&ccedil;on.&nbsp;&nbsp; Intervenu mardi dans l'affaire, le maire UMP d'Asni&egrave;res, Manuel Aeschlimann, &nbsp;qui brigue un nouveau mandat dimanche, a souhait&eacute; que "la plus grande fermet&eacute; &nbsp;soit appliqu&eacute;e &agrave; l'encontre" de l'&eacute;l&egrave;ve. L'&eacute;l&egrave;ve encourt des sanctions allant d'une mesure &eacute;ducative &agrave; l'emprisonnement. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/582711</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 10:49:14 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Pakistan fait sauter You Tube</title>
   <description><![CDATA[ Le Pakistan a provoqu&eacute; ce weekend un bug mondial du site internet d'&eacute;change de vid&eacute;os apr&egrave;s son interdiction de diffuser You Tube dans le pays.
 
Le blocage prend fin mardi apr&egrave;s le retrait des vid&eacute;os jug&eacute;es "choquantes" montrant les caricatures danoises de Mahomet.
&nbsp;

Le Pakistan a lev&eacute; mardi le blocage de l'acc&egrave;s &agrave; YouTube qui a sem&eacute; le trouble dans le monde entier. Selon Islamabad, le site internet d'&eacute;changes de vid&eacute;os a retir&eacute; les caricatures danoises de Mahomet jug&eacute;es "blasph&eacute;matoires" &agrave; l'&eacute;gard de l'islam. "Nous avons donn&eacute; instruction &agrave; tous les fournisseurs d'internet de d&eacute;bloquer l'acc&egrave;s &agrave; YouTube parce que le contenu incrimin&eacute; en a &eacute;t&eacute; retir&eacute;", a annonc&eacute; un haut responsable des T&eacute;l&eacute;communications. &nbsp;Ce d&eacute;nouement cl&ocirc;t un weekend plein de p&eacute;rip&eacute;ties. La R&eacute;publique islamique du Pakistan avait impos&eacute; dimanche aux fournisseurs d'acc&egrave;s&nbsp;&agrave; Internet du pays de bloquer l'acc&egrave;s &agrave; YouTube jusqu'&agrave; ce que la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine retire de son site les fameuses caricatures de Mahomet. Cette d&eacute;cision a perturb&eacute; ce weekend sur le site internet d'&eacute;change de vid&eacute;os comme l'a reconnu mardi Islamabad.&nbsp;Les dessins danois refont surface&nbsp;"Deux heures durant", le trafic de YouTube a &eacute;t&eacute; perturb&eacute; dimanche et "nombre de nos usagers n'ont pu acc&eacute;der &agrave; notre site" dans le monde, a assur&eacute; mardi l'entreprise. Les responsables du site am&eacute;ricain assurent en substance que cela &eacute;tait d&ucirc; aux blocages dans le r&eacute;seau mondial g&eacute;n&eacute;r&eacute; par l'interdiction au Pakistan. Si cela est vrai, "c'est involontaire et a d&ucirc; survenir quand une soci&eacute;t&eacute; internationale, qui fournit de l'internet au Pakistan, a essay&eacute; de bloquer" l'acc&egrave;s &agrave; YouTube dans ce pays, pour se conformer &agrave; l'injonction des autorit&eacute;s, a expliqu&eacute;&nbsp;le&nbsp;m&ecirc;me responsable pakistanais. 

Dix-sept journaux danois, dont les trois plus grands quotidiens nationaux, ont publi&eacute; &agrave; nouveau le 13 f&eacute;vrier l'une des caricatures du proph&egrave;te Mahomet qui avaient provoqu&eacute; un toll&eacute; dans le monde musulman en 2005. L'auteur danois de la caricature &eacute;tait la cible d'un projet d'attentat, d&eacute;jou&eacute; il y a une semaine par la police. Au Pakistan, des centaines de jeunes ont d&eacute;fil&eacute; la semaine derni&egrave;re, br&ucirc;lant des symboles du Danemark et exigeant que le gouvernement pakistanais rompe ses relations diplomatiques avec ce pays et boycotte ses produits. En f&eacute;vrier 2006, de violentes manifestations contre ces caricatures avaient fait cinq morts. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/582709</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 10:47:25 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Quatre policiers blessés par des tirs de plombs à Grigny</title>
   <description><![CDATA[ Quatre policiers ont &eacute;t&eacute; bless&eacute;s dimanche 2 mars par des tirs de plombs lors d'une intervention &agrave; Grigny, dans l'Essonne, a annonc&eacute; le minist&egrave;re de l'int&eacute;rieur. "Appel&eacute;s par une boulang&egrave;re du quartier de La Grande Borne, dont le commerce venait d'&ecirc;tre vandalis&eacute; par deux individus", explique le communiqu&eacute;, ces fonctionnaires seraient tomb&eacute;s dans un "guet-apens" tendu par une trentaine de personnes, "au visage dissimul&eacute;, dont plusieurs &eacute;taient arm&eacute;es, qui les ont pris &agrave; partie." 





A l'arriv&eacute;e de la police, vers 16 heures, les jeunes braqueurs de la boulangerie ont pris la fuite avant d'&ecirc;tre rejoints par une vingtaine d'autres individus, avaient indiqu&eacute; plus t&ocirc;t des sources polici&egrave;res. Deux d'entre eux ont sorti des fusils &agrave; pompe et fait feu en direction des policiers. D'apr&egrave;s le syndicat Alliance, les armes n'&eacute;taient pas charg&eacute;es avec de vraies balles, mais avec du plomb. Plusieurs autres jeunes &eacute;taient en possession d'armes de poing, mais ils n'ont pas r&eacute;ussi &agrave; en faire usage, a pr&eacute;cis&eacute; le syndicat Alliance. Des projectiles et des cocktails Molotov ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;s en direction des fonctionnaires. Une voiture a &eacute;galement &eacute;t&eacute; br&ucirc;l&eacute;e. Le quartier a &eacute;t&eacute; boucl&eacute; par de nombreux renforts, dont des CRS et des gendarmes mobiles. Le calme est revenu vers 17 h 30, selon la police qui n'a proc&eacute;d&eacute; &agrave; aucune interpellation. 


Trois policiers ont &eacute;t&eacute; l&eacute;g&egrave;rement bless&eacute;s, un quatri&egrave;me, touch&eacute; &agrave; une cuiss, a d&ucirc; &ecirc;tre transport&eacute; &agrave; l'h&ocirc;pital, indiquent ces sources et le communiqu&eacute;. Ses jours ne sont pas en danger, ont indiqu&eacute; les pompiers.

La ministre de l'Int&eacute;rieur, Mich&egrave;le Alliot-Marie, "exprime son indignation" et "d&eacute;nonce la l&acirc;chet&eacute; de tels actes", indiquent ses services. Les policiers n'ont pas fait usage de leurs armes, a-t-on pr&eacute;cis&eacute; au minist&egrave;re.
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/581029</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Mon, 03 Mar 2008 09:28:50 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sarkozy &quot;ne veut pas perdre la face&quot;</title>
   <description><![CDATA[ Interview - Pour Jean-Claude Colliard, ancien membre du Conseil constitutionnel, l'attitude de Nicolas Sarkozy est "surprenante". D'autant que ce "n'est pas &agrave; la Cour de cassation de faire les lois".
 
Il rappelle que la Constitution pr&eacute;voit que le Pr&eacute;sident puisse demander au Parlement une deuxi&egrave;me d&eacute;lib&eacute;ration pour prendre en compte la d&eacute;cision du Conseil.
&nbsp;

Jeudi dernier, le Conseil constitutionnel a rendu une d&eacute;cision censurant partiellement le projet de loi Dati sur la r&eacute;tention de s&ucirc;ret&eacute;, qui cr&eacute;e des centres d'enfermement &agrave; vie pour les criminels dangereux, en encadrant fortement son application imm&eacute;diate. D&egrave;s le lendemain, Nicolas Sarkozy annon&ccedil;ait son intention de saisir le premier pr&eacute;sident de la Cour de cassation pour lui demander de trouver des solutions permettant une application imm&eacute;diate de la r&eacute;tention de s&ucirc;ret&eacute; pour les criminels jug&eacute;s dangereux. Jean-Claude Colliard, professeur de droit constitutionnel Paris I, &agrave; l'&eacute;poque nomm&eacute; par Laurent Fabius, a &eacute;t&eacute; membre du Conseil constitutionnel de 1998 &agrave; 2007. Il r&eacute;pond aux questions de LCI.fr. &nbsp;LCI.fr : Que pensez-vous de l'attitude de Nicolas Sarkozy pour tenter de passer outre la d&eacute;cision du Conseil constitutionnel ?Jean-Claude Colliard : Au fond, c'est une trouvaille pour ne pas perdre la face. Car comme toujours avec Nicolas Sarkozy, tout le probl&egrave;me, c'est la communication. Il veut demander &agrave; la Cour des solutions pour sortir de l'impasse. Mais que peut dire la Cour ? Elle ne peut r&eacute;pondre qu'une chose : "la loi actuelle ne peut s'appliquer que comme l'a dit le Conseil constitutionnel". Donc c'est pli&eacute;. Ou alors, "faites une autre loi en tenant compte de ce que dit le Conseil". LCI.fr : En tant qu'ancien Sage, que pensez-vous de l'avis du Conseil constitutionnel sur la r&eacute;tention de s&ucirc;ret&eacute; ? J-C.Colliard : Cette d&eacute;cision, il faut le dire, est un peu sophistiqu&eacute;e. Le Conseil des neuf Sages dit au gouvernement, d'accord, la r&eacute;tention n'est pas une peine. Mais, dans le m&ecirc;me temps, il dit que comme la r&eacute;tention est privative de libert&eacute;, on doit lui appliquer les m&ecirc;mes r&egrave;gles que pour la peine, c'est-&agrave;-dire la non-r&eacute;troativit&eacute;. Donc la victoire du gouvernement est assez faible dans cette histoire. A titre personnel, je pense d'ailleurs que la distinction entre mesure de s&ucirc;ret&eacute; et peine&nbsp; peut se discuter.LCI.fr : L'attitude du chef de l'Etat est-elle inqui&eacute;tante pour le fonctionnement de nos institutions ? J-C. Colliard : Pour employer un terme mod&eacute;r&eacute; je dirais qu'elle est "surprenante". Toutefois, l'Elys&eacute;e commence &agrave; nuancer les propos du chef de l'Etat en expliquant que ce n'est pas pour remettre en cause la d&eacute;cision du Conseil qu'il saisit la Cour de cassation, mais plut&ocirc;t pour voir ce que l'on peut faire apr&egrave;s la d&eacute;cision du conseil. En clair, il va demander &agrave; la Cour de proposer une nouvelle loi qui permette de r&eacute;soudre la question de la r&eacute;troactivit&eacute;. Si Nicolas Sarkozy remettait en cause l'institution, ce serait grave. Demander si on peut faire une autre loi, c'est &eacute;trange, mais c'est moins grave.&nbsp;La bizarrerie, selon moi, c'est le m&eacute;lange des genres : la Cour de cassation est charg&eacute;e d'appliquer la loi et pas forc&eacute;ment de la faire. Une solution plus naturelle aurait &eacute;t&eacute; d'appliquer la Constitution... par exemple, et la Constitution le pr&eacute;voit, en demandant au Parlement une deuxi&egrave;me d&eacute;lib&eacute;ration pour prendre en compte la d&eacute;cision du Conseil !LCI.fr : Vincent Lamanda, premier pr&eacute;sident de la Cour de cassation, peut-il refuser cette mission ?J-C. Colliard : Difficilement. En revanche, il peut accepter et rendre copie blanche !LCI.fr : Est-il d&eacute;j&agrave; arriv&eacute;, par le pass&eacute;, qu'un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique saisisse ainsi le premier pr&eacute;sident de la plus haute institution judiciaire au sujet d'une d&eacute;cision des 9 sages ? J-C. Colliard : Jamais. Il est arriv&eacute; que le gouvernement demande un avis &agrave; la Cour de cassation mais pas&nbsp; apr&egrave;s une d&eacute;cision du Conseil. De plus, le donneur d'avis naturel c'est le Conseil d'Etat. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/576436</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 18:51:52 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Supermarchés : à qui profite le prix?</title>
   <description><![CDATA[ Enqu&ecirc;te - La hausse des prix dans les grandes surfaces n'est plus &agrave; d&eacute;montrer. Agriculteurs, industriels ou distributeurs : qui tire avantage du syst&egrave;me fran&ccedil;ais?
 
Pour Philippe Askhenazi, chercheur au CNRS, si les prix en France sont plus &eacute;lev&eacute;s qu'en Allemagne, c'est &agrave; cause des erreurs du l&eacute;gislateur qui profitent avant tout aux distributeurs.
&nbsp;

Au supermarch&eacute;, les prix flambent. S'il fallait encore s'en convaincre, le num&eacute;ro de mars de 60 millions de consommateurs, confirme que beurres, yaourts, p&acirc;tes, c&eacute;r&eacute;ales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% &agrave; 48% entre novembre et janvier.&nbsp;Lorsque l'on sait que les Fran&ccedil;ais font les deux tiers de leurs d&eacute;penses d'alimentations dans la grande distribution, le sujet s'invite au coeur du d&eacute;bat sur le pouvoir d'achat. Pourquoi les grandes surfaces sont-elles si ch&egrave;res? Nos voisins europ&eacute;ens sont-ils mieux lotis? Qui profite le plus des prix gonfl&eacute;s en France? LCI.fr a enqu&ecirc;t&eacute;.&nbsp;Les mati&egrave;res premi&egrave;res ont bons dos&nbsp;C'est un fait : les mati&egrave;res premi&egrave;res ont augment&eacute; l'an dernier. Certaines ont m&ecirc;me flamb&eacute; : le prix du bl&eacute; a &eacute;t&eacute; multipli&eacute; par trois en un an, le lait a augment&eacute; de 20%. Il n'y a donc pas de myst&egrave;re si ce sont les p&acirc;tes et les yaourts qui semblent tirer la hausse des prix en magasin. Le probl&egrave;me c'est que ces produits finis augmentent plus vite que les mati&egrave;res premi&egrave;res qui servent &agrave; leur fabrication.&nbsp;Comment expliquer qu'un paquet de jambon augmente de 44% en trois mois dans un supermarch&eacute; Auchan alors que les producteurs de porcs affirment vendre &agrave; perte? "Entre les consommateurs et les producteurs, il faut qu'un certain nombre d'acteurs de l'&eacute;conomie soient plus raisonnables et plus responsables", accuse en r&eacute;ponse le ministre de l'Agriculture. Michel Barnier vise sans les citer distributeurs et industriels.&nbsp;Les grandes marques plut&ocirc;t sages&nbsp;Chez les industriels, la nouveaut&eacute;, c'est que les grandes marques qui avaient su mod&eacute;rer leurs prix depuis deux ans, alimentent de nouveau la hausse. Ils ont augment&eacute; de 1,3% en janvier. Pour Olivier Desforges, de l'Institut de liaisons et d'&eacute;tudes des industries de consommation (Ilec), qui les repr&eacute;sente, l'alibi est tout trouv&eacute; : "Les grandes marques sont forc&eacute;es de r&eacute;percuter leurs co&ucirc;ts en attendant que la production s'ajuste, cela peut se faire relativement rapidement pour les c&eacute;r&eacute;ales, c'est un cycle plus long pour l'&eacute;levage ou les cheptels n'augmentent pas en une saison".&nbsp;Pas question pour lui de retirer aux Coca-Cola, Danone, et autres Bonduelle leurs galons de bons &eacute;l&egrave;ves : "Sur 140 marques, on avait en 2003 des prix 4 &agrave; 5% plus &eacute;lev&eacute;s que nos voisins europ&eacute;ens. Nous sommes maintenant 2% moins chers, m&ecirc;me si l'Allemagne reste &agrave; 8% sous la moyenne europ&eacute;enne". Une version des faits que semble valider Philippe Askhenazi, chercheur au CNRS : "C'est vrai que les prix catalogues des industriels ne sont pas tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;s, mais lorsque l'on retrouve les prix dans les rayons, c'est autre chose ! "&nbsp;Les distributeurs en accusation&nbsp;Les Leclerc, Intermarch&eacute;, et Syst&egrave;me U profitent-ils alors sans vergogne d'un syst&egrave;me qui leur&nbsp;serait outrageusement favorable? En France, le secteur de la grande distribution constitue un oligopole, c'est &agrave; dire qu'un petit nombre d'acteurs d&eacute;tient des parts de march&eacute; localement tr&egrave;s importantes, ce qui fausse la concurrence.&nbsp;C'est le cas de Carrefour dans le Sud-Est ou d'Auchan dans le Nord "Je ne crois pas qu'il y ait d'entente en tant que telle", explique Philippe Askhenazi, qui a pass&eacute; deux ann&eacute;es &agrave; &eacute;tudier de pr&egrave;s ces magasins. "Ce sont plut&ocirc;t les positions locales tr&egrave;s fortes des diff&eacute;rents acteurs qui leur permettent de fixer des prix &eacute;lev&eacute;s assez librement avec des marges importantes".&nbsp;Les distributeurs fran&ccedil;ais tireraient donc profit d'une situation tr&egrave;s confortable qui leur permet de faire "des profits tr&egrave;s largement sup&eacute;rieurs &agrave; ceux de leurs concurrents europ&eacute;ens". Le&nbsp; chercheur du CNRS s'amuse de leurs "discours&nbsp;pour le moins curieux" :&nbsp;"Iis d&eacute;clarent faire aujourd'hui, 2% de marge mais n'incluent pas tous leurs revenus dans ce chiffre. On est en r&eacute;alit&eacute; aujourd'hui autour de 4%. Le plus &eacute;tonnant, c'est qu'ils affirment avoir baiss&eacute; leur prix de 5 &agrave; 6% et continuent &agrave; faire les m&ecirc;mes marges ! "&nbsp;Allemagne : le pays o&ugrave; la vie est moins ch&egrave;re&nbsp;"Les consommateurs Fran&ccedil;ais ont pay&eacute;, au premier sens du terme", conclut Philippe Askhenazi, "Ils ach&egrave;tent par exemple leur viande 10% trop cher, alors qu'en 1996 les prix &eacute;taient au m&ecirc;me niveau qu'en Allemagne". Que s'est-il pass&eacute; depuis? La r&eacute;ponse aux prix &eacute;lev&eacute;s de la grand distribution se trouve du c&ocirc;t&eacute; des g&eacute;ants allemands du hard discount, ces supermarch&eacute;s qui vendent &agrave; prix cass&eacute;. Dans les ann&eacute;es 90, Aldi et Lidl entament en France, par l'Est, la conqu&ecirc;te qui les a conduit Outre-Rhin &agrave; d&eacute;tenir pr&egrave;s la moiti&eacute; du march&eacute;.&nbsp;Panique dans l'Hexagone. Pour prot&eacute;ger les champions fran&ccedil;ais de la distribution et le petit commerce, le pouvoir politique pr&eacute;pare un texte tr&egrave;s clairement cibl&eacute; contre le hard discount de nos "amis" allemands. La loi Raffarin de 1996 met un coup d'arr&ecirc;t &agrave; leur d&eacute;veloppement en posant des mesures drastiques &agrave; l'implantation de nouvelles grandes surfaces de plus de 300 m&egrave;tres carr&eacute;s. L'effet est imm&eacute;diat : le hard discount voit sa part de march&eacute; plafonner &agrave; 14% en France. Et les prix commencent leur ascension...&nbsp;L'erreur du l&eacute;gislateur&nbsp;D'autant que les d&eacute;put&eacute;s ont accouch&eacute; d'un autre texte pour prot&eacute;ger le petit commerce : la bient&ocirc;t c&eacute;l&egrave;bre loi Galland qui emp&ecirc;che les grandes surfaces de r&eacute;percuter les ristournes qu'ils obtiennent des industriels. En offrant de belles places &agrave; leurs produits en magasin ou dans les pages de leur prospectus, par exemple.&nbsp;"Plus que du protectionnisme, on peut m&ecirc;me parler de nationalisme", d&eacute;nonce Philippe Askhenazi. "L'effet combin&eacute; de ces deux lois est une bombe qui a fait monter les prix. A aucun moment - pendant le d&eacute;bat parlementaire, les l&eacute;gislateurs n'ont r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; leurs cons&eacute;quences. Ils ont p&ecirc;ch&eacute; par amateurisme." Les distributeurs n'ont fait que grossir leurs marges en profitant d'une erreur du l&eacute;gislateur. Peut-on le reprocher &agrave; des entreprises priv&eacute;es?&nbsp;Marges arri&egrave;res, toute ! 

Confront&eacute; au probl&egrave;me du pouvoir d'achat, l'heure est maintenant &agrave; la marche arri&egrave;re pour le gouvernement. Les lois Dutreil et Chatel ont d&eacute;j&agrave; assoupli la loi Galland. "Au sens fran&ccedil;ais du terme, les marges arri&egrave;res sont mortes le 3 janvier dernier avec le vote de la deuxi&egrave;me loi Ch&acirc;tel. Les distributeurs ont maintenant la possibilit&eacute; de faire retomber les prix mais ils ne vont pas baisser leurs marges du jour au lendemain. Apr&egrave;s la loi Dutreil, les prix avaient mis au moins trois mois &agrave; baisser", explique Olivier Desforges.&nbsp;Le repr&eacute;sentant des marques va plus loin en n'h&eacute;sitant pas &agrave; soutenir une remise en cause de la loi Raffarin : "Pour le consommateur comme pour les industriels, c'est bien lorsqu'il y a&nbsp; davantage de concurrence. Cela passe par le d&eacute;veloppement du hard discount mais aussi en permettant &agrave; des plus petits acteurs comme Syst&egrave;me U ou Champion de s'agrandir".&nbsp;Au gouvernement de d&eacute;cider maintenant s'il lib&egrave;re l'installation de nouveaux supermarch&eacute;s en France. App&acirc;t&eacute;s par les fortes marges du march&eacute; fran&ccedil;ais, les distributeurs &eacute;trangers sont d&eacute;j&agrave; dans les starting-blocks pour venir mettre un coup de pied dans la fourmili&egrave;re de la grande distribution fran&ccedil;aise. Pour faire v&eacute;ritablement chuter les prix, il faudra compter sur nos amis allemands...
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/576433</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 18:50:18 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Hollande sans concession sur les propos de Sarkozy</title>
   <description><![CDATA[ Le n&deg;1 du PS a jug&eacute; dimanche, sur Canal+, le d&eacute;rapage verbal du pr&eacute;sident la veille au Salon de l'Agriculture, "insupportable" pour un chef de l'Etat.
 
Jean-Pierre Raffarin a pour sa part estim&eacute; que c'&eacute;tait "un dialogue priv&eacute;" et non pas "un fait politique". Alors q'un visiteur lui lan&ccedil;ait samedi : "tu me salis", Nicolas Sarkozy lui a r&eacute;pondu : "casse-toi alors, pauvre con".
&nbsp;

La vid&eacute;o cartonne sur internet et suscite d&eacute;j&agrave; une condamnation des plus fermes. Si le maire de Paris a refus&eacute; dimanche matin de commenter l'&eacute;change d'invectives samedi entre un visiteur du Salon de l'Agriculture et Nicolas Sarkozy, lors duquel le pr&eacute;sident a trait&eacute; le passant de "pauvre con" (lire notre article), Fran&ccedil;ois Hollande, interrog&eacute; sur le sujet sur Canal+, a longuement condamn&eacute; le comportement "insupportable" du chef de l'Etat (voir la vid&eacute;o). 

Le chef de l'Etat "n'est pas un citoyen comme les autres (...) On ne tombe pas dans le pugilat (...) on n'interpelle pas un marin ou un ouvrier pour qu'il vienne ici rendre compte de ce qu'il a dit. On ne rentre pas dans un conflit avec quelqu'un qui ne vous serre pas la main (...) Ce qui est aujourd'hui insupportable, c'est que le pr&eacute;sident ne soit pas exemplaire", a jug&eacute; le Premier secr&eacute;taire du PS. 

Raffarin : "pas un fait politique" 

"C'est quand m&ecirc;me un comble que ce soit l'opposition qui rappelle le pr&eacute;sident &agrave; ses devoirs", a jug&eacute; le n&deg;1 du Parti socialiste pour qui c'est d'ailleurs "&agrave; force de manquer &agrave; tous ses devoirs que Nicolas Sarkozy conna&icirc;t finalement la d&eacute;saffection populaire". "Il y a un probl&egrave;me dans notre pays" car le pr&eacute;sident "fait des manquements &agrave; ce qui devrait &ecirc;tre sa charge, c'est &agrave; dire le respect de la loi, l'&eacute;tat de droit, la la&iuml;cit&eacute;, les principes r&eacute;publicains", a-t-il poursuivi. 

Jean-Pierre Raffarin, invit&eacute; dimanche soir du Grand Rendez-vous d'Europe 1-TV5 Monde-Le Parisien , a pour sa part estim&eacute; que cette vid&eacute;o n'&eacute;tait pas "un fait politique". "La vid&eacute;o ne m'a pas parue particuli&egrave;rement nerveuse. C'est un dialogue priv&eacute;, d'homme &agrave; homme, assez direct, assez viril, un dialogue vol&eacute;. Je ne commente que les dialogues politiques". Mais "dans la vie priv&eacute;e", "de temps en temps, on peut avoir envie de dire un certain nombre de choses", a dit l'ex-Premier ministre. Commentant la perte de popularit&eacute; du pr&eacute;sident dans les sondages, il a estim&eacute; que l'UMP et le gouvernement se devaient de "prot&eacute;ger" Nicolas Sarkozy. 

Quand &agrave; Jean-Marie Le Pen, invit&eacute; du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, il a jug&eacute; que cela faisait "plus Tintin que De Gaulle".&nbsp;Nicolas Sarkozy "ne peut pas &ecirc;tre en permanence en campagne et en m&ecirc;me temps le chef de l'Etat." 

Interrog&eacute; samedi soir sur l'incident, l'Elys&eacute;e s'est refus&eacute; &agrave; tout commentaire. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/575852</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Sun, 24 Feb 2008 19:54:21 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Dati justifie la décision de Sarkozy</title>
   <description><![CDATA[ La ministre de la Justice assure samedi dans Le Figaro que Nicolas Sarkozy ne remet pas en cause l'avis du Conseil constitutionnel.
 
Apr&egrave;s la censure partielle du Conseil constitutionnel, le pr&eacute;sident lui a demand&eacute; vendredi "de faire les propositions" pour "une application imm&eacute;diate" de la loi.
&nbsp;

"Il ne s'agit pas de remettre en cause la d&eacute;cision du Conseil constitutionnel, mais de proposer de nouvelles solutions", d&eacute;clare samedi dans Le Figaro Rachida Dati. Il faut "r&eacute;pondre concr&egrave;tement au probl&egrave;me qui demeure : comment emp&ecirc;cher effectivement tous les criminels dangereux qui vont sortir de prison de r&eacute;cidiver. L'objectif est de prot&eacute;ger les victimes", ajoute-t-elle. La ministre de la Justice r&eacute;agit au lendemain de la d&eacute;cision de Nicolas Sarkozy de saisir le Cour de cassation pour lui demander de "faire des propositions" pour "une application imm&eacute;diate" de la loi sur la r&eacute;tention de s&ucirc;ret&eacute; (lire notre article). &nbsp;&nbsp;Interrog&eacute;e sur l'avis du Conseil, la garde des Sceaux se f&eacute;licite que la cr&eacute;ation de la r&eacute;tention de s&ucirc;ret&eacute; soit valid&eacute;e - "une avanc&eacute;e consid&eacute;rable", estime-t-elle. S'ils ont jug&eacute; que le dispositif ne pouvait s'appliquer automatiquement "aux psychopathes actuellement condamn&eacute;s et d&eacute;tenus", les Sages ont "n&eacute;anmoins valid&eacute; le fait que ces personnes pourraient &ecirc;tre plac&eacute;es en r&eacute;tention de s&ucirc;ret&eacute; si elles violent les obligations li&eacute;es &agrave; la surveillance judiciaire &agrave; leur sortie de prison", souligne-t-elle.&nbsp;La d&eacute;cision de Nicolas Sarkozy a provoqu&eacute; l'indignation des syndicats de magistrats. Ils d&eacute;noncent un contournement du Conseil constitutionnel, une premi&egrave;re dans l'histoire de la Ve R&eacute;publique selon eux, inqui&eacute;tante pour la d&eacute;mocratie. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/574713</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 10:36:37 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Ma cité va voter</title>
   <description><![CDATA[ Quand les municipales deviennent une occasion de parler des banlieues, on obtient le site Vudesquartiers.journalisme.com.
 
Il propose aux habitants des "quartiers" de raconter leur ville avec l'aide d'un journaliste professionnel.
&nbsp;

Deux petites filles de la Courneuve qui enqu&ecirc;tent pour Astrapi, un &eacute;ducateur de Montfermeil qui fait un reportage radio ou le directeur d'un centre social de Lille qui se lance dans un documentaire, autant d'initiatives facilit&eacute;es par Vudesquartiers.com. Loin des &eacute;meutes, arrestations, et autres violences urbaines qui int&eacute;ressent traditionnellement les m&eacute;dias, le site internet propose aux habitants des "quartiers sensibles" d'&ecirc;tre parrain&eacute;s par un journaliste pour r&eacute;aliser des reportages proches de leur quotidien. &nbsp;Sur &nbsp;fond d'&eacute;lections municipales, l'association Journalisme et Citoyennet&eacute; a d&eacute;cid&eacute; de lancer ce site, Vudesquartiers.journalisme.com&nbsp;, pour exp&eacute;rimenter&nbsp;&nbsp;"une nouvelle forme de journalisme participatif&nbsp;" avec comme objectif de "permettre aux habitants de dire leurs espoirs, leurs engagements&nbsp;" tout en proposant "une information de qualit&eacute; inscrite dans une d&eacute;marche journalistique d'enqu&ecirc;te et de v&eacute;rification&nbsp;".&nbsp;"La p&eacute;riode des &eacute;lections nous int&eacute;ressait car c'est un moment de d&eacute;bat dans les communes o&ugrave; les gens discutent de leur cadre de vie. Mais le propos est plus large que les municipales&nbsp;", explique Marie Dujardin, l'une des coordinatrices du projet. D&eacute;j&agrave; une trentaine de tandems citoyen/journaliste ont &eacute;t&eacute; form&eacute;s depuis le lancement du site en janvier. Les profils des participants sont assez vari&eacute;s, d'Ile-de-France, du Nord ou de Rh&ocirc;ne-Alpes, hommes et femmes, jeunes et vieux.&nbsp;&nbsp; 

Ouvrir un dialogue avec les m&eacute;dias 

&nbsp;"Les m&eacute;dias ne viennent dans les quartiers que quand &ccedil;a va mal ou qu'il y a quelque chose qui br&ucirc;le", constate Gounedi Traore, l'un des reporters amateur. Pour cet &eacute;ducateur de 29 ans r&eacute;sidant &agrave; Montfermeil en Seine-Saint-Denis, cette initiative est l'occasion d'ouvrir un dialogue entre la population et les journalistes et de rectifier cette mauvaise image. "Je voulais aller &agrave; la rencontre des gens, discuter avec eux de la vie quotidienne". Coupl&eacute; avec un journaliste radio, il a pu faire un reportage audio qui sera bient&ocirc;t diffus&eacute; sur le site.&nbsp;Avant de s'inscrire, Gounedi Traore avait d&eacute;j&agrave; &laquo;&nbsp;&eacute;crit des choses&nbsp;&raquo; et particip&eacute; &agrave; des expositions photos.&nbsp; Mais le travail en bin&ocirc;me avec un professionnel lui a tout de m&ecirc;me r&eacute;serv&eacute; quelques surprises. Par exemple, l'angle de son sujet a chang&eacute; sur le terrain, ce qui arrive souvent quand on fait un reportage. "Au d&eacute;part, je pensais parler des probl&egrave;mes de logement et voir comment se passait la cohabitation entre les diff&eacute;rentes communaut&eacute;s &agrave; Montfermeil, mais une fois sur le terrain, j'ai chang&eacute; d'avis&nbsp;", explique-t-il. "J'ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute; laisser les gens parler eux-m&ecirc;mes de leurs probl&egrave;mes, c'&eacute;tait plus int&eacute;ressant&nbsp;". Autre d&eacute;couverte&nbsp;: les contraintes de format.&nbsp;En sept minutes, on ne peut pas tout dire. 

Une technique et un regard&nbsp;De son c&ocirc;t&eacute;, le journaliste lui a apport&eacute; ses comp&eacute;tences techniques. "C'est un peu comme un tutorat. On r&eacute;fl&eacute;chit &agrave; l'angle, aux questions. On discute mais ce ne sont pas nos sujets&nbsp;", d&eacute;crit Florent Pommier, journaliste en tandem avec un jeune homme de Champs sur Marne. Parlant de leur rencontre, il raconte: "au d&eacute;part, il voulait parler de son groupe de musique mais en discutant, il a chang&eacute; d'avis. Il ne se sentait pas assez professionnel pour &ecirc;tre mis sur les devants de la sc&egrave;ne" . 

Florent Pommier a voulu s'inscrire car il juge qu'"en tant qu'acteurs de la vie publique, il faut r&eacute;investir ces quartiers d&eacute;laiss&eacute;s par les m&eacute;dias&nbsp;". Un &eacute;change de bons proc&eacute;d&eacute;s: les journalistes s'assurent de la qualit&eacute; des reportages et les citoyens offrent leur regard. Dans l'id&eacute;al, les reportages seront relay&eacute;s par des grands m&eacute;dias, un objectif d'autant plus r&eacute;alisable que le pr&eacute;sident de Journalisme et Citoyennet&eacute;, J&eacute;r&ocirc;me Bouvier, est l'ancien directeur des r&eacute;dactions de RFI et de France Culture. Les premiers&nbsp;travaux seront mis en ligne ce week-end sur le site et l'op&eacute;ration durera jusqu'au 16 mars, date du deuxi&egrave;me tour des &eacute;lections municipales.
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/574712</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 10:35:05 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>La consécration française pour la Môme Cotillard</title>
   <description><![CDATA[ Marion Cotillard a re&ccedil;u vendredi soir le C&eacute;sar de la meilleure actrice pour son r&ocirc;le dans "La M&ocirc;me" sur la vie d'Edith Piaf.
 
"La Graine et le mulet" a remport&eacute; les prestigieux C&eacute;sar du meilleur film et du meilleur r&eacute;alisateur.
&nbsp;
&nbsp;
Sa &nbsp;belle moisson continue... Apr&egrave;s les Golden Globes, les NRJ Cin&eacute; Awards et les "Oscars britanniques", Marion Cotillard a re&ccedil;u vendredi soir des mains d'Alain Delon le C&eacute;sar de la meilleure actrice, pour son r&ocirc;le dans "La M&ocirc;me", &agrave; l'issue de la&nbsp;33e soir&eacute;e des C&eacute;sar, pr&eacute;sid&eacute;e par l'acteur Jean Rochefort, au Th&eacute;&acirc;tre du Ch&acirc;telet &agrave; Paris. En larmes, elle a remerci&eacute; OIivier Dahan, absent ce vendredi soir : "tu as chang&eacute; ma vie, ma vie d'actrice. Tu as &eacute;cris le plus beau r&ocirc;le du monde", a-t-elle dit, affirmant que le prix lui revenait pour toutes ces raisons. 

Anim&eacute;e par Antoine De Caunes, la c&eacute;r&eacute;monie des C&eacute;sar avait cette ann&eacute;e deux grands favoris, nomm&eacute;s 11 fois chacun : "La M&ocirc;me" d'Olivier Dahan, m&eacute;lodramatique biographie film&eacute;e d'Edith Piaf, et "Un secret" de Claude Miller, une trag&eacute;die familiale sur fond d'Occupation. Mais comme on pouvait s'y attendre les prix les plus prestigieux ont &eacute;chapp&eacute; &agrave; ces favoris.&nbsp;Finalement,&nbsp;"La M&ocirc;me"&nbsp;se contente&nbsp;de cinq prix, dont celui des meilleurs costumes, du meilleur son, et des meilleurs d&eacute;cors.&nbsp;Et Un Secret repart avec un seul&nbsp;C&eacute;sar, celui du meilleur second r&ocirc;le &agrave; Julie Depardieu. 

"La Graine et le mulet" cumule 4 C&eacute;sar 

C'est La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche qui a re&ccedil;u le C&eacute;sar du meilleur film. Le cin&eacute;aste, d&eacute;j&agrave; honor&eacute; il y a trois ans pour L'Esquive repart &eacute;galement avec le C&eacute;sar du meilleur r&eacute;alisateur.&nbsp;La Graine et le mulet a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute; de deux autres troph&eacute;es&nbsp;: le C&eacute;sar du meilleur sc&eacute;nario original et celui du meilleur&nbsp;espoir f&eacute;minin pour Hafsi&nbsp;Herzi.&nbsp;"Je suis super heureuse", a-t-elle lanc&eacute;, en larmes. "Je r&ecirc;ve... je suis en train de r&ecirc;ver ? Peut-&ecirc;tre. En tout cas, merci beaucoup, merci, merci beaucoup", a-t-elle ajout&eacute; en reniflant, tentant de reprendre son souffle. En septembre, elle avait d&eacute;j&agrave; d&eacute;croch&eacute; le prix Mastroianni de la meilleure r&eacute;v&eacute;lation au 64e Festival de Venise.&nbsp; 

Le C&eacute;sar du meilleur acteur est quant &agrave; lui revenu &agrave; Mathieu Amalric, dans "Le Scaphandre et le Papillon" de Julian Schnabel, film qui a re&ccedil;u deux prix dans la soir&eacute;e. Mathieu Amalric qui &eacute;tait absent pour cause de tournage du nouveau James Bond au Panama o&ugrave; il incarne le m&eacute;chant, a fait lire &agrave; Antoine de Caunes une lettre pour remercier notamment toute l'&eacute;quipe du film ainsi que le personnel de l'h&ocirc;pital de Berck o&ugrave; a &eacute;t&eacute; tourn&eacute; "Le Scaphandre et le Papillon". Le film avait re&ccedil;u en janvier le Golden Globe du meilleur film &eacute;tranger. 

Le show Benigni&nbsp;Le gratin du 7e Art et de la ministre de la Culture Christine Albanel ont aussi pu savourer les frasques de Roberto Benigni. L'Italien a re&ccedil;u un C&eacute;sar d'honneur et s'est imm&eacute;diatement lanc&eacute; dans un sketch comique. "Merci beaucoup &agrave; la France, j'&eacute;tais plein de joie comme une past&egrave;que et apr&egrave;s ce discours je suis &eacute;mu, j'ai envie de t'embrasser", a-t-il lanc&eacute; &agrave; Fanny Ardant, qui venait de lui remettre son prix. Il a &eacute;galement ordonn&eacute; aux Fran&ccedil;ais, les inventeurs du cin&eacute;ma, "de faire le meilleur cin&eacute;ma au monde". "Vous avez pris toutes les plus belles femmes italiennes en France, vous avez Carla Bruni, Monica Bellucci et la Joconde !", a-t-il ajout&eacute;, d&eacute;cha&icirc;n&eacute;, avant de r&eacute;clamer une minute de silence &agrave; la m&eacute;moire de Michelangelo Antonioni et Ingmar Bergman. 

Jeanne Moreau, 80 ans dont 60 de carri&egrave;re, a quant &agrave; elle re&ccedil;u un "Super" C&eacute;sar d'honneur. Elle en a profit&eacute; pour affirmer son inqui&eacute;tude &agrave; l'&eacute;gard "de mesures gouvernementales qui risquent d'affaiblir" le cin&eacute;ma fran&ccedil;ais. Alain Delon a quant &agrave; lui rendu un hommage &eacute;mu &agrave; Romy Schneider qui aurait eu 70 ans cette ann&eacute;e. 

Deux prix pour&nbsp;"Pers&eacute;polis" 
Le film "Pers&eacute;polis" de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud a re&ccedil;u deux C&eacute;sar : celui&nbsp;du meilleur premier film et celui de la meilleure adaptation. "Pers&eacute;polis", qui relate la r&eacute;volution islamique de 1979 en Iran, transpose &agrave; l'&eacute;cran la BD autobiographique de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Apr&egrave;s avoir rassembl&eacute; 1,2 million de spectateurs en France, ce film dr&ocirc;le et po&eacute;tique, d&eacute;j&agrave; r&eacute;compens&eacute; du Prix du jury au dernier Festival de Cannes, est en lice pour l'Oscar du meilleur film d'animation.&nbsp;De son c&ocirc;t&eacute;, le com&eacute;dien Laurent Stocker a re&ccedil;u le C&eacute;sar du meilleur espoir masculin dans un second r&ocirc;le pour "Ensemble c'est tout". Le C&eacute;sar du meilleur court-m&eacute;trage est revenu au film "Le Mozart des pickpockets" de Philippe Pollet-Villard. Le C&eacute;sar du meilleur film &eacute;tranger a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; au film allemand&nbsp; "La vie des autres", sur la vie d'un agent secret de l'Allemagne de l'Est.  ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/574711</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 10:33:04 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le premier Salon de l&#039;agriculture de Sarkozy</title>
   <description><![CDATA[ Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique inaugure samedi matin le 45e salon international de l'agriculture de Paris.
 
L'occasion pour lui de pr&eacute;senter sa vision de la Politique agricole commune.
&nbsp;

On avait pris l'habitude de voir Jacques Chirac d&eacute;ambuler parmi agriculteurs au Salon de l'agriculture, mais cette ann&eacute;e, et pour la premi&egrave;re fois, c'est au tour de Nicolas Sarkozy d'inaugurer la 45e &eacute;dition. Sa visite sera courte. Deux heures. L'occasion pour lui de pr&eacute;senter sa vision de la Politique agricole commune &agrave; quatre mois de la pr&eacute;sidence fran&ccedil;aise de l'Union europ&eacute;enne. Le pr&eacute;sident inaugurera aussi la "plus grande ferme" de France avec 1.030 exposants de 30 pays et 3.000 animaux sur 138.000 m2.&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s une pr&eacute;sentation d'animaux, Nicolas Sarkozy prononcera un discours. Un signe l&agrave; encore de rupture, alors que ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs s'exprimaient au cours de leurs visites sur les stands au milieu d'une indescriptible cohue. A cette occasion, il devrait pr&eacute;ciser les id&eacute;es avanc&eacute;es lors de son premier grand discours sur l'agriculture, le 11 septembre dernier au Space, le salon de l'&eacute;levage de Rennes. Nicolas Sarkozy avait alors affirm&eacute; vouloir "pr&eacute;parer &agrave; l'occasion de la pr&eacute;sidence fran&ccedil;aise de l'Union europ&eacute;enne", au second semestre de 2008, "un nouveau cadre politique pour notre agriculture en Europe" bas&eacute; notamment "sur un principe indiscutable de pr&eacute;f&eacute;rence communautaire".&nbsp;&nbsp; Chirac au Salon&nbsp;Jacques Chirac, visiteur fid&egrave;le du Salon depuis 1972, s'y rendra mardi. Il souhaite placer cette visite le cadre de sa "Fondation pour le d&eacute;veloppement durable et le dialogue des cultures". Cette visite sera &eacute;galement "une nouvelle occasion pour lui de saluer le dynamisme de l'agriculture fran&ccedil;aise et le formidable travail r&eacute;alis&eacute; par tous les agriculteurs". 
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/574710</link>
   <author>infogogo</author>
   <guid isPermaLink="true">http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/574710</guid>
  <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 10:32:08 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Kosovo : premiers incidents depuis dimanche, l&#039;Otan intervient</title>
   <description><![CDATA[ 
Kosovo : premiers incidents depuis dimanche, l'Otan intervient




Des nationalistes serbes du Kosovo ont incendi&eacute; deux postes-fronti&egrave;res entre le nouvel Etat et la Serbie, obligeant la Kfor &agrave; se d&eacute;ployer.
 
Javier Solana, le repr&eacute;sentant de l'UE, est sur place pour appeler au calme.
&nbsp;


Pour la premi&egrave;re fois depuis dimanche et l'ind&eacute;pendance autoproclam&eacute;e du Kosovo, des Serbes du Kosovo -ils sont environ 120 000- ont exprim&eacute; leur col&egrave;re par la force. Environ 1 000 nationalistes, oppos&eacute;s &agrave; l'ind&eacute;pendance, ont en effet d&eacute;truit deux postes-fronti&egrave;res avec la Serbie situ&eacute;s au Nord du nouveau pays, r&eacute;gion o&ugrave; les Serbes sont majoritaires. Les soldats de l'Otan, pr&eacute;sents sur place depuis pr&egrave;s de neuf ans, ont &eacute;t&eacute; appel&eacute;s &agrave; la rescousse par la police kosovare. A Mitrovica, la grande ville du Nord du Kosovo, plus de 1.000 &eacute;tudiants ont &eacute;galement manifest&eacute; pour protester contre le nouvel Etat kosovar.&nbsp;Si ces incidents n'ont pas d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;, ils d&eacute;montrent les d&eacute;fis qui attendent la mission civile de l'Union europ&eacute;enne. "Nous ne sommes vraiment pas loin de la partition", estime d'ailleurs un responsable occidental pr&eacute;sent sur place. 

Premi&egrave;res lois&nbsp;Afin de calmer la situation, le diplomate en chef de l'Union europ&eacute;enne Javier Solana, est arriv&eacute; &agrave; Pristina, la capitale, mardi apr&egrave;s-midi. Il est le premier haut responsable &eacute;tranger &agrave; se rendre au Kosovo depuis dimanche. Objectif : "renouveler ses appels au calme et &agrave; la responsabilit&eacute;", qu'il avait lanc&eacute;s aussit&ocirc;t apr&egrave;s la proclamation de l'ind&eacute;pendance. Pour l'instant, les pays europ&eacute;ens sont divis&eacute;s, certains d'entre eux, notamment la France ayant reconnu le nouvel Etat, tandis que d'autres, comme l'Espagne et les pays de l'Est, s'y opposant. &nbsp;Le Parlement kosovar devait de son c&ocirc;t&eacute; adopter ses 10 premi&egrave;res lois d'Etat ind&eacute;pendant, la premi&egrave;re portant sur la cr&eacute;ation d'un minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res. 
 ]]></description>
   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/571922</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 18:30:20 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Kosovo : premiers incidents depuis dimanche, l&#039;Otan intervient</title>
   <description><![CDATA[ 
Kosovo : premiers incidents depuis dimanche, l'Otan intervient




Des nationalistes serbes du Kosovo ont incendi&eacute; deux postes-fronti&egrave;res entre le nouvel Etat et la Serbie, obligeant la Kfor &agrave; se d&eacute;ployer.
 
Javier Solana, le repr&eacute;sentant de l'UE, est sur place pour appeler au calme.
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Pour la premi&egrave;re fois depuis dimanche et l'ind&eacute;pendance autoproclam&eacute;e du Kosovo, des Serbes du Kosovo -ils sont environ 120 000- ont exprim&eacute; leur col&egrave;re par la force. Environ 1 000 nationalistes, oppos&eacute;s &agrave; l'ind&eacute;pendance, ont en effet d&eacute;truit deux postes-fronti&egrave;res avec la Serbie situ&eacute;s au Nord du nouveau pays, r&eacute;gion o&ugrave; les Serbes sont majoritaires. Les soldats de l'Otan, pr&eacute;sents sur place depuis pr&egrave;s de neuf ans, ont &eacute;t&eacute; appel&eacute;s &agrave; la rescousse par la police kosovare. A Mitrovica, la grande ville du Nord du Kosovo, plus de 1.000 &eacute;tudiants ont &eacute;galement manifest&eacute; pour protester contre le nouvel Etat kosovar.&nbsp;Si ces incidents n'ont pas d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;, ils d&eacute;montrent les d&eacute;fis qui attendent la mission civile de l'Union europ&eacute;enne. "Nous ne sommes vraiment pas loin de la partition", estime d'ailleurs un responsable occidental pr&eacute;sent sur place. 

Premi&egrave;res lois&nbsp;Afin de calmer la situation, le diplomate en chef de l'Union europ&eacute;enne Javier Solana, est arriv&eacute; &agrave; Pristina, la capitale, mardi apr&egrave;s-midi. Il est le premier haut responsable &eacute;tranger &agrave; se rendre au Kosovo depuis dimanche. Objectif : "renouveler ses appels au calme et &agrave; la responsabilit&eacute;", qu'il avait lanc&eacute;s aussit&ocirc;t apr&egrave;s la proclamation de l'ind&eacute;pendance. Pour l'instant, les pays europ&eacute;ens sont divis&eacute;s, certains d'entre eux, notamment la France ayant reconnu le nouvel Etat, tandis que d'autres, comme l'Espagne et les pays de l'Est, s'y opposant. &nbsp;Le Parlement kosovar devait de son c&ocirc;t&eacute; adopter ses 10 premi&egrave;res lois d'Etat ind&eacute;pendant, la premi&egrave;re portant sur la cr&eacute;ation d'un minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/571923</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 18:30:20 +0100</pubDate>
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   <title>Kosovo : premiers incidents depuis dimanche, l&#039;Otan intervient</title>
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Kosovo : premiers incidents depuis dimanche, l'Otan intervient




Des nationalistes serbes du Kosovo ont incendi&eacute; deux postes-fronti&egrave;res entre le nouvel Etat et la Serbie, obligeant la Kfor &agrave; se d&eacute;ployer.
 
Javier Solana, le repr&eacute;sentant de l'UE, est sur place pour appeler au calme.
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Pour la premi&egrave;re fois depuis dimanche et l'ind&eacute;pendance autoproclam&eacute;e du Kosovo, des Serbes du Kosovo -ils sont environ 120 000- ont exprim&eacute; leur col&egrave;re par la force. Environ 1 000 nationalistes, oppos&eacute;s &agrave; l'ind&eacute;pendance, ont en effet d&eacute;truit deux postes-fronti&egrave;res avec la Serbie situ&eacute;s au Nord du nouveau pays, r&eacute;gion o&ugrave; les Serbes sont majoritaires. Les soldats de l'Otan, pr&eacute;sents sur place depuis pr&egrave;s de neuf ans, ont &eacute;t&eacute; appel&eacute;s &agrave; la rescousse par la police kosovare. A Mitrovica, la grande ville du Nord du Kosovo, plus de 1.000 &eacute;tudiants ont &eacute;galement manifest&eacute; pour protester contre le nouvel Etat kosovar.&nbsp;Si ces incidents n'ont pas d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;, ils d&eacute;montrent les d&eacute;fis qui attendent la mission civile de l'Union europ&eacute;enne. "Nous ne sommes vraiment pas loin de la partition", estime d'ailleurs un responsable occidental pr&eacute;sent sur place. 

Premi&egrave;res lois&nbsp;Afin de calmer la situation, le diplomate en chef de l'Union europ&eacute;enne Javier Solana, est arriv&eacute; &agrave; Pristina, la capitale, mardi apr&egrave;s-midi. Il est le premier haut responsable &eacute;tranger &agrave; se rendre au Kosovo depuis dimanche. Objectif : "renouveler ses appels au calme et &agrave; la responsabilit&eacute;", qu'il avait lanc&eacute;s aussit&ocirc;t apr&egrave;s la proclamation de l'ind&eacute;pendance. Pour l'instant, les pays europ&eacute;ens sont divis&eacute;s, certains d'entre eux, notamment la France ayant reconnu le nouvel Etat, tandis que d'autres, comme l'Espagne et les pays de l'Est, s'y opposant. &nbsp;Le Parlement kosovar devait de son c&ocirc;t&eacute; adopter ses 10 premi&egrave;res lois d'Etat ind&eacute;pendant, la premi&egrave;re portant sur la cr&eacute;ation d'un minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res. 
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   <link>http://infogogo.blog.mongenie.com/index/p/2008/02/571924</link>
   <author>infogogo</author>
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  <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 18:30:20 +0100</pubDate>
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